Djibouti/Somalie : Des tireurs d’élite pour assassiner le président sortant de la Somalie, Mohamed Abdullahi Mohamed, dit Mohamed Farmaajo.

Djibouti/Somalie : Des tireurs d’élite pour assassiner le président sortant de la Somalie, Mohamed Abdullahi Mohamed, dit Mohamed Farmaajo.

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Le mardi 10 mai 2022, un vol spécial d’Air Djibouti s’envole vers Mogadiscio avec à son bord des passagers spéciaux :

  • L’ancien ambassadeur de Djibouti pour la Somalie, monsieur Aden HASSAN ADEN dit Belelo, déclaré persona non grata par la Somalie depuis début 2021 ;
  • Le colonel du renseignement djiboutien, monsieur Idriss SAID MIGUIL dit Samriyeh, déclaré persona non grata par la Somalie depuis début 2021 parce qu’il est soupçonné d’avoir contribué à l’attentat terroriste contre l’hôtel Élite à Mogadiscio le 16 aout 2020 ;
  • Un commandant de la garde républicaine de Djibouti, une milice membre de l’armée nationale djiboutienne ;
  • Deux artificiers de la garde républicaine ;
  •  Trois tireurs d’élite originaires du sud de la Somalie et formés à Djibouti ;
  • Un propagandiste du parti RPP au pouvoir à Djibouti ;
  • Etc.

Selon nos sources, l’avion de la compagnie Air Djibouti, compagnie contrôlée par le régime mafieux de Djibouti, s’est vu refouler de l’aéroport international Aden Abdullah Osman (dit Aden Ade) de Mogadiscio, en Somalie.

La décision somalienne de refouler l’avion d’Air Djibouti a été motivée par des informations selon lesquelles les personnes qu’il transportait avaient pour mission de s’immiscer dans les affaires somaliennes, en particulier dans l’élection présidentielle somalienne prévue pour le 15 mai 2022.

Pourquoi Farmaajo dérange-t-il autant la mafia djibouto-somalienne ?

Beaucoup pensent que la plus grande menace pour la stabilité de la Somalie sont les organisations extrémistes religieuses comme Al-shabab et Al-Qaida en Somalie, mais il existe dans la corne de l’Afrique une organisation mieux organisation et plus dangereuse, c’est la mafia djibouto-somalienne.

Dès 2004, avec l’élection du premier président après la guerre civile en Somalie, feu Abdullahi Yusuf Ahmed, jusqu’à l’actuel, Mohamed Abdullahi Mohamed, dit Mohamed Farmaajo, aucun de ces cinq présidents de la République fédérale de la Somalie n’a eu le courage de créer un registre commercial à Mogadiscio.

À Mogadiscio, parler de registre du commerce est synonyme d’arrêt de mort.

« Le registre du commerce est un support qui centralise un certain nombre d’informations légales, vérifiées, et qui permet de mettre à la disposition du public une documentation précise sur les caractéristiques des commerçants et des entreprises commerciales (les propriétaires, les associés, le capital, date de création, etc.). »

Vu que la majeure partie des sociétés ou des commerces en activités en Somalie sont des biens de la mafia djibouto-somalienne, mais fonctionnant sous des prête-noms bien rémunérés, il sera très difficile pour l’état fédéral somalien de mettre un registre du commerce.

En règlementant, les activités commerciales et industrielles du secteur privé, la République fédérale de la Somalie pourra facilement trouver une solution durable à l’instabilité qui gangrène l’existence de cet état.

Toutes les organisations terroristes et extrémistes religieuses de la corne de l’Afrique utilisent les sociétés ou commerces de la mafia djibouto-somalienne pour les blanchiments de l’argent sale (trafics de drogues, trafics d’armes, biens publics, l’argent de la piraterie, les raquettes, impôt de la foi, etc.).

Depuis quatre ans, certaines sources disent que des cartels de la drogue de l’Amérique latine ont commencé à utiliser des sociétés, des commerces et des sociétés financières (banques, Hawalas, etc.) de la corne de l’Afrique pour les blanchiments de l’argent.

Hassan Cher


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Authored by: Hassan Cher Hared

Hassan Cher Hared