Djibouti : Comment les Mamasans ont-ils préparé la décapitation du colonel Abdillahi Abdi Farah, directeur de la police nationale djiboutienne.

Djibouti : Comment les Mamasans ont-ils préparé la décapitation du colonel Abdillahi Abdi Farah, directeur de la police nationale djiboutienne.

Ad

Suite à la publication par le journal la Lettre de l’Océan Indien — LOI — dans son numéro 1505 du vendredi 20 septembre 2019, de l’attestation d’un membre important d’Al-shabab, Edhamen Abdo, à Addis-Abeba au début de ce mois de septembre 2019, les choses semblent se précipiter dans les derniers cercles du régime de Guelleh. Le terroriste somalien qui prévoyait plusieurs attentats terroristes à Addis-Abeba dont l’aéroport international de Bole circulait avec un vrai passeport djiboutien établi il y a quelques mois.

Le 20 septembre 2019, vers 20 h une réunion secrète avait lieu au CCO autour du CEMGA Général Zakaria Cheik Ibrahim. Autre que le général Zakaria, était présent à cette réunion secrète le colonel de la garde côte, le colonel Mohamed Djama Doualeh, etc. l’objectif de cette réunion secrète était de préparer la neutralisation des fidèles du colonel Abdillahi Abdi Farah en cas ou ses derniers piqueraient un coup de colère comme feu le général Yacin Yabeh le 7 décembre 2000.

Le matin du samedi 21 septembre 2019, le président de la République de Djibouti, Ismaël Omar Guelleh, a préparé et signé en catimini le limogeage du colonel Abdillahi Abdi Farah. Guelleh a remis en cachette le décret au chef de la sécurité nationale, Hassan Saïd Khaireh.

Avant même que le décret ne quitte la présidence, le colonel Abdillahi Abdi Farah a su la nouvelle à travers ses éléments travaillant à la présidence. Le directeur général de la police a informé à la première dame du pays, madame Kadra Mahamoud Haïd, président aussi de l’état parallèle.

Ismaël Omar Guelleh qui voulait décapiter le colonel Abdillahi Abdi Farah pendant son voyage à New York pour participer à l’assemblée générale de l’ONU a raté son coup et au passage il a récolté la colère de son épouse, la présidente de l’état parallèle.

Le régime clanico-mafieux ne s’était pas arrêté là. Le SDS a eu l’ordre express d’Ismaël Omar Guelleh de révéler au public des échanges de communication sur WhatsApp que le colonel Abdillahi Abdi Farah a eu avec la Direction Générale de la Sécurité Extérieure de la France — DGSE.

Guelleh ne voulait pas simplement écarter de la tête de la police le colonel Abdillahi Abdi Farah, mais il a prévu de lui coller au dos toutes les accusations des trafics d’armes et des délivrances des passeports à Al-shabab dont le régime clanico-mafieux de Djibouti fait l’objet. Une source de l’état parallèle nous a fait savoir que la décapitation du colonel a été décidée quand Guelleh a su que les Français se renseignaient auprès du directeur de la police nationale djiboutienne parce qu’ils ne faisaient pas confiance à cent pour cent à Hassan Saïd Khaireh, cousin de Guelleh, chargé de transmettre aux Occidentaux des informations de seconde main.

Un proverbe dit : « Un homme averti en vaut deux ».

Vu que Abdillahi Abdi Farah détient des affaires sensibles, nous l’invitons à collaborer avec les forces vives du pays et particulièrement avec ceux vivant à l’étranger.

Hassan Cher


 Share
Ad
Authored by: Hassan Cher Hared

Hassan Cher Hared