Djibouti : La Chine est-elle bien implantée dans l’armée djiboutienne avec leur cheval de Troie ?

Djibouti : La Chine est-elle bien implantée dans l’armée djiboutienne avec leur cheval de Troie ?

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Pour soutenir les forces des défenses djiboutiennes, les puissances étrangères y injectent directement des fonds de fonctionnement pour couvrir leurs besoins immédiats et ainsi éviter à ces forces de tomber en manque des moyens vitaux, tels les carburants et autres.

La France, l’ex-puissance coloniale, donne à l’armée nationale djiboutienne une cagnotte de 6 millions d’euros par an pour les achats des pièces de rechange, carburants des voitures de l’armée et autres. Cette cagnotte de la France n’est pas budgétisée. De fausses factures sont établies auprès de la société Al-Gamil et cette dernière reverse en liquide à un groupe d’offices qui peut se compter sur les doigts d’une main.

De l’autre, en gérant les stocks des explosifs et matériels des sociétés chinoises activent dans la corne de l’Afrique, toujours cette petite équipe d’officier de l’armée nationale djiboutienne engrange 7 millions de francs Djibouti chaque mois. Cet argent aussi ne part jamais dans le budget de l’état ni dans les caisses de l’armée, mais finit dans les poches de certains.

Le chef d’état-major généraldes Armées djiboutiennes (CEMGA), le généralde corps d’armée Zakaria Cheikh Ibrahim, un vieil analphabète qui a dépassé largement l’âge de la retraite est un gourou qui doit veiller sur l’intérêt de la famille Guelleh/Haid comme un soldat de la famille Corleone de la Cosa Nostra italienne.

La mafia use d’une violence érigée en système pour obtenir un maillage social. La violence systémique, employée avec parcimonie par un petit nombre de criminels, leur offre un contrôle panoptique des populations.

En Italie, la mafia est une entité politique concurrente de l’État, qui lui dispute le monopole de l’exercice légitime de la violence et fait la démonstration de son pouvoir par le biais de l’intimidation.

Mais, la mafia Djibouto-somalienne, dont la capitale de Djibouti est comme la ville de Corleone pour le Cosa Nostra Italienne, s’est accaparée le pouvoir suprême à Djibouti et bien implantée dans l’économie, la politique, les groupuscules armés et dans l’armée de plusieurs pays de la corne d’Afrique (Somalie, Éthiopie et Kenya) et de la Mer rouge (Yémen et Oman).

La famille Guelleh/Haid, comme la famille Corleone de la mafia sicilienne, est le cœur de cette organisation tentaculaire dénommée la mafia Djibouto-somalienne.

À Djibouti, les pouvoirs politiques, économiques, juridiques et militaires sont dans leurs mains ou sous les ordres d’un de leurs pions.

Pékin a su utiliser ces réseaux mafieux pour développer sa route de la soie, économique primo et politique second, dans la corne de l’Afrique. Le choix de Djibouti comme point de connexion entre la route de soie de Pékin et l’Afrique de l’Est n’était pas dû au hasard.

Ismaël OMAR GUELLEH, le président de Djibouti, est le concessionnaire de Huawei en Afrique de l’Est, c’est Ilyas MOUSSA DAWALEH, le ministre de l’Économie et des Finances, chargé de l’Industrie à Djibouti, qui gère les cadeaux chinois pour le président Guelleh.

Dans l’armée djiboutienne et la diplomatie, Pékin a déjà préparé ses hommes. Le colonel Mohamed DJAMA DOUALEH, commandant de la garde républicaine de Djibouti et monsieur Abdallah ABDILLAHI MIGUIL, l’ambassade de Djibouti en Chine, sont des appuis importants. À Djibouti, ces deux derniers sont soignés dans l’hôpital de l’armée chinoise de la base militaire de Chine à Djibouti. Accès réservé pour un poignet d’homme djiboutien qui se compte par les doigts d’une main.

Le colonel Mohamed DJAMA DOUALEH, le commandant de la garde républicaine de Guelleh, connue sous le sobriquet de Général Chiwenga, est l’homme que la mafia Djibouto-somalienne t Pékin veulent placer à la tête des forces armées djiboutiennes. Cette information qui circule depuis quelques jours dans la capitale djiboutienne a créé beaucoup de grognes dans l’armée nationale.

Beaucoup des jeunes officiers de l’armée nationale issue des grandes écoles de l’armée du monde voient mal comment un autre officier analphabète et sans scrupule peut devenir le nouvel homme fort des forces armées djiboutiennes.

Hassan Cher


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Authored by: Hassan Cher Hared

Hassan Cher Hared