Djibouti/Paris : Le retrait de la plainte sur les biens mal acquis au centre des discussions secrètes entre Abdourahman Boreh et Ismaël Omar Guelleh.

Djibouti/Paris : Le retrait de la plainte sur les biens mal acquis au centre des discussions secrètes entre Abdourahman Boreh et Ismaël Omar Guelleh.

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Dans un communiqué publié le 30 novembre 2018, par l’association Sherpa, sur son blog, avait titré sa communication comme suit : « Sherpa et le Collectif européen de la diaspora djiboutienne (CEDD) ont déposé une plainte le 16 octobre 2018 pour abus de biens sociaux, détournement de fonds publics, abus de confiance et corruption d’agents publics étrangers contre des membres de l’entourage du président de Djibouti, Ismaïl Omar GUELLEH, au pouvoir depuis dix-neuf ans. » Lien : https://www.asso-sherpa.org/biens-mal-acquis-plainte-contre-lentourage-president-de-djibouti.

Ce fut un évènement repris par beaucoup des presses et qui avait remis de l’espoir dans les cœurs des djiboutiens qui pérennes l’impunité totale dans laquelle baignait le régime clanico-mafieux de Djibouti.

Cette plainte déposée par quatre Djiboutiens membres du collectif de la diaspora djiboutienne avec l’aide juridique de l’association Sherpa, Abdourahman Boreh était le financier des juristes chargés du montage du dossier de la plainte.

Depuis le premier accord secret en septembre 2019 entre Abdourahman Boreh et Ismaël Omar Guelleh, il est clair que le businessman voulait simplement utiliser cette plainte comme moyen de pression à l’égard de Guelleh.

La preuve, nous avons appris hier matin qu’Abdourahman Boreh était favorable à ce que le collectif européen de la diaspora djiboutienne retire la plainte précitée, mais que les choses bloquent du côté des quatre membres du collectif dépositaire de la plainte. Deux sont tout à fait d’accord avec Abdourahman Boreh et comptent même rentrer à Djibouti en janvier 2020 alors que deux s’y opposent totalement à cette mascarade.

Nous attendons l’accord de deux braves citoyens djiboutiens qui continuent de dire non à cette comédie pour publier les noms de protagonistes dans cette affaire des biens mal acquis qui semble mal acquis pour la justice française qui a réussi à déterrer des mines d’informations dans leurs enquêtes.

Hassan Cher

Ps : Nous prenons à témoin le peuple djiboutien et tous les lecteurs de hch24 pour appeler les personnes concernées par cette affaire de contredire et confirmer notre article d’une manière officielle, « le silence est synonyme d’acceptation ».


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Authored by: Hassan Cher Hared

Hassan Cher Hared