Djibouti / OIM: LA CARTOGRAPHIE ET LE PROFILAGE DE LA DIASPORA DJIBOUTIENNE ET LE DÉVELOPPEMENT D’UNE STRATÉGIE NATIONALE…

Djibouti / OIM: LA CARTOGRAPHIE ET LE PROFILAGE DE LA DIASPORA DJIBOUTIENNE ET LE DÉVELOPPEMENT D’UNE STRATÉGIE NATIONALE…

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Lettre ouverte au Directeur général de l’Organisation internationale pour les migrations — OIM, monsieur António Manuel de Carvalho Ferreira Vitorino.

LA CARTOGRAPHIE ET LE PROFILAGE DE LA DIASPORA DJIBOUTIENNE ET LE DÉVELOPPEMENT D’UNE STRATÉGIE NATIONALE, projet initié par le régime clanico-mafieux de Djibouti et l’OIM qui servira de couverture pour les fichages de la diaspora auprès de la police politique djiboutienne.                  

L’offre de marché: ( https://drive.google.com/open?id=1iqagU0IK0UEfJiRaVgZXPzhZlED_0fvx)

L’Organisation internationale pour les migrations (OIM), bureau de Djibouti, a émis un communiqué par lequel l’organisation prétend chercher à recruter un consultant pour concevoir une stratégie nationale d’engagement de la diaspora et réaliser un exercice de cartographie de la diaspora djiboutienne dans 8 pays (France, Canada, États-Unis, Belgique, Royaume-Uni, Hollande, Suède, Norvège). Or, la représentante de l’OIM à Djibouti, Mme lalini Veerassamy, une dame d’origine mauricienne, avait déjà octroyé le projet à un Somalien vivant aux Pays-Bas. Le dénommé Awil Mahamoud est le directeur de son cabinet de consulting « African Diaspora Policy Centre » situé à l’adresse suivante — Laan van Meerdervoort 70, 2517 AN The Hague, The Netherlands _ Tél : +31 62 736, +31 (0) 70 753 77 37, Email : a.mohamoud@diaspora-centre.org, Website : http://www.diaspora-centre.org.

Madame lalini Veerassamy est très impliquée dans les magouilles du régime djiboutien et elle a des relations d’intérêts avec le directeur de la police nationale, Abdiillahi Abdi Farah, impliqué dans les trafics des logiciels d’écoute et d’espionnage avec Al-shabab.la représentante de l’OIM à Djibouti avait, sur ordre du régime clanico-mafieux de Djibouti, écarté de ce projet les candidats de nationalités djiboutiennes afin que la diaspora ne puisse pas savoir l’intérêt caché du régime djiboutien.

Au niveau djiboutien, ce projet de cartographie de la diaspora est directement géré par le ministre des Affaires étrangères, la police nationale, les services de renseignement à travers le neveu du président Ismaël Omar Guelleh et indirectement par une ONG dénommée « Global Diaspora Djiboutienne ». Ce qui est étranger, cette ONG dite Global Diaspora Djiboutienne est composée des personnes d’origines somaliennes et éthiopiennes. Il suffit de demander leurs origines aux pays qu’ils aient fait leurs demandes d’asile ou pays occidentaux de résidence. L’ONG en question fut créée par le ministère des Affaires étrangères de Djibouti et les membres qui composent de l’organisation ont été sélectionnés par la police politique du régime clanico-mafieux de Djibouti.

En une phrase, ce projet a un intérêt pour la police politique djiboutienne qui désire neutraliser la masse de la diaspora djiboutienne de l’opposition que le régime de Guelleh les a interdits de rentrer dans leur pays.

Cependant, nous sollicitons à l’OIM l’annulation du projet précité. Dans le cas contraire et au cas ou ce projet porte atteinte aux intérêts et à la sécurité des opposants ou la diaspora djiboutienne, ces derniers seront dans la contrainte de porter plainte contre l’OIM.

Fait à Genève, le 19/07/2019

Hassan Cher Hared

Président du Parti démocrate djiboutien — PADD


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Authored by: Hassan Cher Hared

Hassan Cher Hared