Djibouti/BIT : Une mission de dernière chance pour Djibouti dans les mois à venir.

Djibouti/BIT : Une mission de dernière chance pour Djibouti dans les mois à venir.

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Depuis la grève générale des travailleurs de 1995, le régime djiboutien fait fi de ses engagements devant les instances onusiennes et en particulier de l’OIT dont on est signataire des plusieurs conventions et recommandations.

Le président de la République, Ismaël Omar Guelleh, est en personne responsable de cette dégradation et blocage de la situation syndicale à Djibouti pour plusieurs raisons :

1 — Le président de la République est garant de l’exécution ou l’application des engagements pris devant les instances internationales ;

2 — Dans un conseil de ministre, Ismaël Omar Guelleh a dit : « Que ce qu’ils ont à nous raconter ce BIT et CSI. Qu’ils arrêtent de nous emmerder avec leurs histoires. »

3 — Nous avons un document qui confirme qu’Ismaël Omar Guelleh est la personne habilitée à interdire ou autoriser l’existence légale d’une organisation syndicale à Djibouti ;

4 — etc.

Il existe autant d’éléments qui prouvent qu’Ismaël Omar Guelleh bloque volontairement les activités syndicales parce qu’il les accuse d’avoir étaient trop penchés du côté de feu Ismaël Geudi Hared à l’époque du GDR — l’opposition parlementaire.

Ceci prouve que tous les problèmes de Djibouti découlent de la rancune latente d’Ismaël Omar Guelleh à l’égard de la république de Djibouti et des autochtones.

La mission du BIT prévu pour les mois à venir aura l’occasion de constater de visu et sur place les dégâts irrémédiables que Guelleh a causés à la liberté syndicale, mais en général à la chose sociale.

Nous espérons qu’à partir de l’année prochaine si le gouvernement n’applique pas les engagements pris devant les instances, le pouvoir de Guelleh sera épinglé au niveau international comme la Birmanie et son cas pourra évoluer devant le conseil économique de l’ONU.

À suivre…

Hassan Cher


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Authored by: Hassan Cher Hared

Hassan Cher Hared