Djibouti/CORONAVIRUS : Le projet de coup d’état de l’État parallèle et le Coronavirus.

Djibouti/CORONAVIRUS : Le projet de coup d’état de l’État parallèle et le Coronavirus.

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Le ministère de la Santé de Djibouti a mis en place un site de quarantaine à Low-yaada, à la frontière entre Djibouti et la Somalie. Ce site accueille les voyageurs en provenance de la Somalie et qui rentrent à Djibouti via le passage frontalier de Low-yaada.

Les voyageurs testés positifs à leurs arrivées à Low-yaada sont placés en quarantaine dans ce centre. Le ministère de la Santé livre les repas à ce centre via la société du député Omar Abdillahi Ahmed dit Ina Nala-Tuur.

Le directeur de la police nationale, le colonel Abdillahi Abdi Farah, et député Omar Abdillahi Ahmed dit Ina Nala-Tuur ont relâché du centre de quarantaine de Low-yaada des personnes qui ont développé les symptômes du Coronavirus. À deux reprises ces deux messieurs ont volontairement libéré dans la ville de Djibouti des malades mis en quarantaine dans le centre de Low-yaada.

Quand le chef du poste militaire de Low-yaada a demandé au colonel Abdillahi Abdi et le député Omar Abdillahi Ahmed la raison pour laquelle ils libéraient des personnes atteintes du Coronavirus, ces deux messieurs ont répondu : « Tu n’as pas les publications de l’OMS, la chaleur tue le virus et comme la saison commence à pointer le nez le coronavirus disparaitra bientôt de chez nous ».

Quand le sous-préfet de Damerjog, monsieur Abdou Chahid Nour dit Cuba, apprend les actions criminelles et irresponsables du directeur de la police et du député Omar Abdillahi, il se rend au centre de quarantaine de Low-yaada accompagné de son fils Mohamed Abdou Chahid.

Le directeur de la police nationale et le député Omar Abdillahi rejettent l’ordre du sous-préfet qui a totalement interdit que des personnes en quarantaine sortent du centre sans autorisation d’un médecin.

Le matin du mardi 31 mars 2020, le colonel Abdillahi Abdi Farah, directeur de la police nationale, ordonne au lieutenant Haroun et le capitaine Salah Mohamed Hersi dit Shoumaayeh, de tabasser le sous-préfet, monsieur Abdou Chahid, et son fils Mohamed Abdou.

En ce moment le jeune Mohamed Chahid Nour est dans le coma à l’hôpital Al-rahma suit à des coups reçus au niveau de la tête et la poitrine. Et son père, le sous-préfet Abdou Chahid Nour dit Cuba, est conscient, mais sous traitement médical suite aux coups de crosse et des pieds reçus après la visite de la brigade de la Mort de capitaine Shoumaayeh.

Pourquoi le directeur général de la police nationale et le député Omar Abdillahi se comportent-ils de la sorte ?

En réalité, le directeur général de la police nationale, le colonel Abdillahi Abdi Farah, et le député Omar Abdillahi Farah relâchent du centre de quarantaine, d’une manière volontaire et délibérée, les personnes sous surveillances ou atteintes de la maladie du Coronavirus dans le but de propager facilement la pandémie dans le pays. De cette manière, ils peuvent créer une crise nationale qui nécessitera la présence permanente de la police ou de l’armée dans la capitale.

Ainsi la loi martiale ou une judiciaire d’exception sera instaurée dans le pays afin de neutraliser complètement le peuple.

Comme s’il était le général de l’armée nationale, le directeur général de la police nationale, le colonel Abdillahi Abdi Farah, était ce soir en téléconférence avec le chef du corps de l’école militaire de Hol-Hol et le commandant Dahir Hassan Abadid, chef de corps de la CESAO.

Qui tire les ficelles de ce coup d’État maquillé ?

Vu que l’acteur émergé de ce coup d’État est le directeur général de la police nationale, le colonel Abdillahi Abdi, on pense que c’est l’état parallèle qui complote sur le dos de Guelleh. Mais, il est difficile que Guelleh et ses cousins (le colonel Mohamed Djama Doualeh et le général Zakaria Ibrahim) soient si aveuglent pour ne pas voir les manœuvres d’Abdillahi Abdi.

Quel que soit le meneur du danger, il est indiscutable qu’un coup d’État est en gestation à Djibouti.

Hassan Cher


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Authored by: Hassan Cher Hared

Hassan Cher Hared