Djibouti : Comment Moha Farah Jire manipule la politique extérieure du régime mafieux d’Ismaël Omar Guelleh.

Madame Moha  Farah Jire est une femme somalienne du clan Habar-Awal/Isaaq du district Hawd de la région somalie de l’Éthiopie. Elle fut la President of African Journalists for Renaissance (JRA)  qu’elle a créé début 2011. À la même année elle obtient un financement de la part de la fondation Friedrich Ebert Stifftung (FES) pour un projet dénommé « promouvoir la paix et la prospérité par les médias ».

Elle créée un blog gratuit sur Google (http://journalistsforafrica.blogspot.com/) et elle n’a réussi à publier que 47 articles depuis 2011 dont certains sont directement repris d’autres medias. Vivant à Addis-Abeba et ayant en poche un petit magot tiré du fond reçu pour son projet précité, elle squatte le siège de l’Union Africaine, les cafés fréquentés par les cadres et diplomates de l’UA et les hôtels dont résident les délégations des pays africains pendant leurs passages à Addis-Abeba.

Utilisant à la fois son projet et son plastique comme clé, elle exploite à fond les occasions qu’elle a eu avec les présidents africains et les hautes personnalités de l’UA sans oublier qu’elle l’une des précurseurs dans « igu sawir » du monde somalien. Voyant son tactic fonctionne, elle monte d’un cran et elle devient docteur en politique et relation publique. En Afrique, quand elle est dans un pays anglophone elle déclare avoir eu son doctorat en France et dans les pays francophones elle cite l’OpenUniversity de Londres.

Elle apprend que la première dame de Djibouti, Kadra Mahamoud Haid, est une tante clanique. Elle saute sur l’occasion pour la rencontrer à Addis-Abeba au cours d’une des voyages de l’épouse de Guelleh. Profitant de cette nouvelle connaissance, Moha Farah Jire arrive à Haramous pour rendre visite à sa nouvelle tante. Quelques semaines après elle jette son dévolu sur un jeune ministre poète, wahid Odahgobe hier-venu, monsieur Aden Hassan dit Belelo. Ce dernier divorce de son ex-femme et épouse Moha Farah Jire sur ordre de Kadra Haid nous dit- on parce que la tante s’y connait bien au recyclage dans le monde de Blink Blink.

En Éthiopie, son pays d’origine Moha Farah Jire s’est approché d’Abiy Ahmed Ali pour le convaincre à la placer à un poste ministériel dans le gouvernement fédéral en qualité de représentante de la communauté somalie de l’Éthiopie ou au poste de la présidente de la région somalie de l’Éthiopie. Mais, Abiy qui est un ex haut cadre du service des renseignements éthiopiens et qui connait bien le dossier de madame Moha Farah Jire l’a renvoyé voir ailleurs (http://www.haldoornews.com/2018/08/19/dr-moha-farah-jire-oo-lagu-wado-inay-noqoto-madaxwaynaha-dawlad-deegaanka-somalida-itoobiya-iyo-xogo-ka-soo-baxaya-dawlada-dhexe/).

Pourquoi parle-t-on de Moha Farah Jire ?

Parce que les dérapages d’un diplomate djiboutien et son épouse ont une similitude qui laisse à penser que leurs publications sont issues du même ordonnateur.

Dans un communiqué publié le 1er août 2018, l’ambassade de Djibouti à Mogadiscio, monsieur Aden Hassan dit Belelo, s’en prend violemment le président de la république fédérale de la Somalie, Mohamed Abdullahi dit Farmaajo. Il réagit au détriment de son président, orchestre de la politique internationale dans un pays, et de son ministre de tutelle.

Devant cet incident diplomatique et le non-respect de la règle de la hiérarchie, la seule explication avancée par Belelo est la suivante : « On ne devait pas se laisser faire par wahid hamarawi ou marehane ! »

Quant à son épouse Moha Farah Jire, qui clamé le prix noble pour Abiy hier (https://warfaafintajsl.com/solnaenglish/2018/07/27/former-somaliland-journalist-turned-diplomat-moha-farah-jire-back-in-the-country/) s’est permets d’insulter ouvertement et sur son compte Twitter les président de l’Érythrée, de la Somalie et le premier ministre de l’Éthiopie sans oublier que Moha est une Habar-awal/Isaaq qui ne porte pas dans son cœur le Sud de la Somalie.

Peut-on dire que  le diplomate poète djiboutien réagit sur conseil de son épouse qui s’est déclarée experte en diplomatie africaine ?

Si tel est le cas, Moha Farah Jire agit elle pour le compte d’un ordonnateur secret internet ou externe du pays ou ces erreurs surprenantes et son ingérence sont –ils les fruits de son charlatanisme de ses compétences doctorantes en diplomatie et relations internationales ?

Nous laissons les réponses à nos questions aux experts du Rassemble Populaire pour le Progrès – RPP – de Guelleh mais nous devons dire déjà que Moha Farah Jire a le feu vert pour détremper pieds, becs et mains dans la diplomatie djiboutienne.

Hassan Cher


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