Éthiopie / Soudan / Égypte : Les fonctionnaires de ces pays ont tenu mercredi une réunion à l’improviste…

egypte maps flag-ethiopia maps flag…pour discuter du barrage de plusieurs milliards de dollars construit par Addis-Abeba sur le Nil bleu.

La réunion tripartite a eu lieu à huis clos au milieu d’un black-out médiatique total.

en plus des experts des trois pays, la réunion de mercredi a été suivi par le ministre égyptien des Affaires étrangères, Sameh Shoukry, le ministre égyptien de l’irrigation, Hossam Moghazi, le ministre éthiopien des Affaires étrangères, Tedros Adhanom et le ministre soudanaise de l’irrigation, Moataz Moussa.

L’Ethiopie et l’Egypte tentent de réduire leurs divergences sur le projet de barrage.

Les deux pays ont convenu de reprendre les négociations tripartites après que le président égyptien Abdel-Fattah al-Sissi et le Premier ministre éthiopien Hailemariam Desalegn se sont réunis en Guinée équatoriale l’été dernier.

Les réunions d’un comité technique tripartite, mis en place en 2011, ont repris Août dernier à la suite d’une interruption de huit mois en raison de différences persistantes entre Le Caire et Addis-Abeba.

Septembre passé, le comité tripartite a décidé d’engager des entreprises d’études chargées de l’évaluation transfrontalière du projet et l’impact environnemental.

L’Egypte craint que le barrage ait une incidence négative sur sa part traditionnelle de l’eau du Nil, sa seule source d’eau.

Ethiopie, pour sa part, affirme que le projet est indispensable à son propre développement national et du bien-être économique de sa population en plein essor.

Mais, des sources éthiopiens qui ont parlé sous l’anonymat ont confirmé que dans cette réunion tenue à l’improviste, sur la demande d’Addis-Abeba, avait traité au-delà de l’impact du barrage sur l’eau. La configuration des ministères qui y ont participé laisse des doutes et ces sources anonymes ont ajouté que l’Ethiopie a fait savoir son inquiétude sur la modernisation des forces aériennes de l’Égypte.

Le fait que Caire met la pression sur Paris pour l’achat presto illico et à crédit des avions de combat modernes, les Rafales Dassault aviation, a augmenté les craintes de l’Ethiopie de voir un attaque aérien du pays des pharaons mettre en pièce le barrage de plus de 5 milliard de dollars.

HCH


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