Djibouti : Qui a orchestré la fuite de Mohamed Idriss Abdi dans l’affaire d’escroquerie à l’électricité des FFDJ?

Une source à la gendarmerie nationale de Djibouti nous a soufflé que le premier ministre, Abdoulkader Kamil Mohamed, et le ministre des affaires étrangères de Djibouti, Mahamoud Ali Youssouf, suivaient de près l’affaire d’escroquerie à l’électricité des Forces Françaises stationnées à Djibouti – FFDJ, affaire qui embarrasse à haut niveau  le régime mafieux djiboutien parce que le cousin germain de 1er degré du président de la république et directeur de l’établissement publique de l’électricité – EDD – est le maître d’œuvre de l’arnaque qui lui a sûrement rapporté environ 2 millions d’euros.

La personne nous clarifie que l’intérêt pour l’affaire précitée de ces deux responsables politique djiboutiens va au-delà de leurs prérogatives professionnelles. En effet, le  premier ministre et son ministre des intérêts extérieurs seraient mêlés dans une affaire d’arnaque qui touche à la fois Mohamed Idriss Abdi, l’ONEAD, et la FFDJ.

On sait qu’une dame travaillant au service de la comptabilité de l’EDD avait téléphoné Mohamed Idriss Abdi pour soit disant savoir s’il avait un litige des chèques fraudés entre la société publique de l’électricité de Djibouti – EDD – et les forces françaises stationnées à Djibouti mais des sources contradictoires pointes les doigts à trois différentes identités comme principales donneuses d’alerte pour Mohamed Idriss.

Certains disent que c’est Noel, responsables du service clientèle de l’EDD, agissant sur ordre de la DSRP qui aurait informé la dame qui avait soufflé à Mohamed Idriss les échanges entre les FFDJ et le directeur  de l’EDD sur les histoires des chèques et d’autres citent le premier ministre de la république de Djibouti.

De toute évidence, il est clair que Mohamed Idriss Abdi, malgré le poste à responsable réduite qu’il occupait dans le secteur des travailleurs civils des FFDJ, détient beaucoup des infos sensibles sur plusieurs personnalités du régime mafieux djiboutien.

La preuve, même Ismaël Omar Guelleh, qui croit que Mohamed Idriss Abdi et son ami Salem Kamil Bourhan se cachent dans les deux régions somalis et oromo de l’Éthiopie, a demandé l’aide des anciens caciques du TPLF toujours pressent dans les appareils sécuritaires d’Addis-Abeba pour localiser les deux fuyards et les éliminer physiquement.

Il est clair que dans cette affaire beaucoup des truands du régime clanico-mafieux de Guelleh préfèrent la mort de deux fugitifs que leur passage devant la justice djiboutienne ou française.

Hassan Cher


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