Djibouti/Somaliland: Fusillade dans l’enceinte du consulat général de Djibouti à Hargeisa.

Djibouti/Somaliland: Fusillade dans l’enceinte du consulat général de Djibouti à Hargeisa.

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Le mercredi 3 mars 2021, le caporal-chef de la police nationale djiboutienne, Houssein Robleh Assoweh, est accusé le chauffeur du consulat de lui avoir tiré dessus sous prétexte qu’il a fait circulé dans la ville de Hargeisa des informations reprochant à Abdillahi Abdi Farah, directeur général de la police nationale de Djibouti, de faire un trafic des passeports en Somaliland.

Le consulat, Houssein Omar Kawalieh, en voyage pendant la fusillade, revient rapidement à Hargeisa le 4 mars 2021. Il ramène les douillets des balles tirées sur chauffeur du consulat au service des renseignements de la Somaliland et tente de négocier le cas du policier djiboutien Houssein Robleh Assoweh.

La sécurité de la Somaliland rejette la proposition du consulat de Djibouti et interpelle le 7 mars 2021 vers 15 h le caporal-chef Houssein Robleh Assoweh et un autre policier djiboutien en fonction au consulat général de Djibouti.

Le soir même, le directeur général de la police nationale de Djibouti dépêche à Hargeisa le commandant Elmi Daher Miguil dit Elmi Jess, chef de la brigade spéciale de la police djiboutienne, accompagné de quatre autres policiers.

Ils arrivent à négocier avec la victime qui touche au passage des dédommagements en liquide et une promesse d’un emploi indéterminé et la nationalité djiboutienne.

Le caporal-chef Houssein Robleh Assoweh, qui de l’ethnie Fourlaba/Issa et Fils de la cousine d’Abdillahi Abdi Farar, est libéré et il s’envole vers Djibouti le 8 mars 2021. Quant à l’autre policier djiboutien interpellé avec lui, un djiboutien de l’ethnie Issaq, est toujours dans les geôles de Hargeisa et personne ne se soucieux de lui.

Quand des proches de l’autre policier djiboutien détenu toujours en Somaliland ont sollicité l’intervention du directeur de la police nationale djiboutien pour sa libération, ce dernier leur a répondu : « Yakh iyaga aya issaq isku ah – chacun son cousin en quelque sorte ».

Hassan Cher


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Authored by: Hassan Cher Hared

Hassan Cher Hared