Djibouti/Trafics de drogue : 5000 kg de cocaïne pure envoyaient en Europe sous la protection du régime djiboutien.

Djibouti/Trafics de drogue : 5000 kg de cocaïne pure envoyaient en Europe sous la protection du régime djiboutien.

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L’ex-directeur général de la police nationale, monsieur Abdillahi Abdi Farah, avait reçu une information de la part d’Interpol et de l’ONUDC comme quoi des quantités importantes des drogues qui avaient quitté l’Amérique latine se dirigeaient vers Djibouti. Sans prévenir la douane ou l’autorité portuaire, le directeur général de la police nationale a dépêché au Port Autonome International de Djibouti — PAID — une équipe des policiers. Les policiers ont commencé à fouiller les conteneurs contenant des sucres.

Monsieur Said Sauvage, responsable du safety and security du Port Autonome International de Djibouti — PAID —, téléphone à la douane pour les aviser les opérations de la police à l’intérieur du port PAID.

Les policiers tombent sur les conteneurs contenant des sucres du commerçant djiboutien Elmi Guessod. Ils déchirent tous les sacs, mais constatent qu’ils se sont trompés de cible. L’état de Djibouti, par le biais de la douane, paie à Elmi Guessod 70 millions de fdj pour la réparation des dégâts causés à sa marchandise.

De leur côté, le service des douanes de la République de Djibouti fait son enquête et deux semaines après, soit le mois de janvier 2017, ils interceptent au Port Autonome International de Djibouti — PAID — un homme d’origine portugaise, mais de nationalité angolaise. Le portugais interpellé avait sur lui un passeport angolais au nom de famille DELGADO et avec comme lieu de naissance l’Angola. La famille Delgado est une famille d’origine portugaise installée en Angola et ayant des business douteux dans différents domaines, tels que la fabrication des vedettes rapides.

Monsieur DELGADO avait amené à Djibouti 11 conteneurs contenant du Sucre. Les 11 conteneurs, dont 10 étaient du plus grand armateur de porte-conteneurs du monde danois, MAERSK, et un conteneur dit bâtard (sans armateur précis ou n’a pas de nom de compagnie maritime, mais a seulement un numéro d’identification). Il voulait amener les 11 conteneurs dans un dépôt situé aux magasins généraux du Port Autonome International de Djibouti — PAID. Le dépôt a été loué au nom d’Ahmed Mohamed Aden touche un salaire comme un officier de la police nationale de Djibouti, mais n’y travaille pas. Monsieur Ahmed Mohamed Aden est marié à la nièce d’Abdillahi Abdi Farah, l’ex-directeur général de la police nationale de Djibouti. Ahmed Mohamed Aden possède une patente d’import-export et gère certains business de l’ex-directeur général de la police nationale de Djibouti.

Les douaniers saisissent les conteneurs contenant les sacs des sucres de monsieur DELGADO et les connaissements des conteneurs (le connaissement est le document matérialisant le contrat de transport maritime conclu entre le chargeur et le transporteur maritime. Il est également un titre représentatif des marchandises.).

Le président de la République de Djibouti, Ismaël Omar Guelleh, ordonne au directeur général des douanes djiboutiennes, monsieur Gouled Ahmed Youssouf, de déplacer les conteneurs à la caserne de la Garde républicaine située au Boulevard de Gaule.

Les agents de la douane ont eu l’autorisation de fouiller seulement le conteneur dit bâtard. Pour les conteneurs portant le nom de l’armateur maritime MAERSK, le chef de la garde républicaine, le colonel Mohamed Djama Doualeh, leur dit de ne pas abimer les sucres parce que les marchandises arrivant dans des conteneurs au nom de MAERSK sont presque sûres.

Ainsi, les douaniers ont eu l’autorisation de fouiller que le conteneur dit bâtard et ils y ont trouvé 500 kg de cocaïne pure cachés dans des valises placées sous les sacs de sucre en provenance de Brésil. Le 500 kg de cocaïne avait une valeur à la revente estimée à un milliard de fdj, soit 5,6 millions de dollars US.

Les douaniers transferts le 500 kg de cocaïne pure et le trafiquant portugais à la justice djiboutienne. C’est le procureur de la République, Maki Omar Abdoulkader, et la police judiciaire du service de documentation de sécurité — SDS — de Djibouti qui prennent en main la suite de l’affaire.

Le jeudi 5 janvier 2017, l’état djiboutien publié un communiqué officiel par lequel il divulgue la saisie d’une cargaison de 500 kg de cocaïne pure au Port Autonome International de Djibouti — PAID – . Une semaine après, le 500 kg sera brulé à Douda en présence des agents d’Interpol, du procureur de la République de Djibouti, du directeur général de la police nationale, du directeur de la sécurité nationale — SDS — et bien d’autres responsables du régime djiboutien.

Et le trafiquant d’origine portugais, monsieur DELGADO, sera transféré à la prison centrale de Djibouti — Gabode — en attendant son jugement.

Un mois après son arrestation, la garde pénitentiaire de la prison de Gabode intercepte trois lettres (une écrite en anglais, une autre en Espagnole et l’autre en portugais) que monsieur DELGADO voulait remettre à ses avocats djiboutiens. Les trois courriers sont transférés aux agents de la sécurité nationale — SDS.

Les contenus des trois lettres disaient « Les avocats djiboutiens m’ont dit que les 10 conteneurs restants n’ont pas été fouillés. Changez l’armateur maritime et utilisez les services de l’armateur chinois. Il y a la même quantité dans chaque conteneur. The Big Man va vous aider. Etc. »

Les destinataires de ces lettres étaient mesdames Lolas et Sandy vivant en Europe.

Après la découverte de ces trois lettres, les douaniers djiboutiens retournent pour fouiller les 10 conteneurs restants entreposés à la caserne de la garde républicaine de Djibouti.

Dans les conteneurs, les douaniers ne trouvent rien, mais ils commencent à contrôler les sacs de sucre. Ils découvrent que la cocaïne est mélangée au sucre. C’est-à-dire, dans chaque sac de 50 kg il y a presque la moitié qui est composée de cocaïne pure.

Le colonel Mohamed Djama Doualeh, le chef de la garde républicaine, empêche les douaniers à continuer leurs contrôles sous prétexte qu’il veut sauver le sucre pour donner à des pauvres en Somaliland. Il rajoute qu’il va ramener lui-même des experts qui sépareront la drogue du sucre.

De l’autre côté, Lolas reçoit une invitation pour venir à Djibouti. Elle arrive à Djibouti et elle rencontre le procureur de la République, Maki Omar Abdoulakder, qui l’amener dans sa voiture au restaurant Moonlight où ils discutent comme des personnes qui se connaissaient sur un déjeuner (repas de midi).

De retour en Europe, Lolas et Sandy prennent deux avocats européens (un espagnol et un portugais) pour demander à ce que DELGADO soit jugé devant un tribunal européen.

La République de Djibouti rejette cette demande de transfert de DELGADO devant la justice européenne parce que Ismael Omar Guelleh a peur que DELGADO collabore avec la justice européenne et dévoile les noms de ces associés dans l’état djiboutien.

À l’intérieur de la prison de Gabode à Djibouti, monsieur DELGADO va échapper de justesse à une tentative d’assassinat déguisé en bagarre. Un autre prisonnier lui verse dessus de l’huile chaude.

Quelques mois après l’arrestation de monsieur DELGADO, 5000 kg de cocaïnes pures contenus dans les 10 conteneurs toujours entreposés à la caserne de la garde républicaine (soit 500 kg x 10 conteneurs) prendront le chemin de l’Europe via la voie aérienne et maritime. De la cocaïne pure à une valeur marchande de 10 milliards fdj, soit 57 millions dollars US.

Les douaniers innocents qui voulaient faire simplement leur travail ont pu retracer le circuit de la drogue saisie, mais ils se sont cassés la gueule quand ils ont voulu découvrir « The Big Man » que monsieur DELGADO avait cité dans ses trois lettres.

Déjà des sources des pays de la région et des puissances occidentales pointaient du doigt comment les plus hauts responsables du régime djiboutien ou d’Ismael Omar Guelleh géraient derrière le rideau les trafics d’armes, des drogues et d’être humain.

Des exemples : 1 —Par exemple, dans l’une des dépêches de WikiLeaks, le président yéménite, Ali Abdullah Saleh, plaisante avec John Brennan, conseiller en chef de la lutte contre le terrorisme du président Barack Obama, sur la contrebande d’armes, de drogue et de whisky de Djibouti vers le Yémen. « Je n’ai aucune objection à la contrebande de whisky », déclare le dirigeant yéménite à son interlocuteur, « à condition qu’il s’agisse de whisky de première qualité ». https://www.haaretz.com/2010-12-08/ty-article/neighbors-on-condition-they-smuggle-in-good-whiskey/0000017f-e544-df5f-a17f-ffdec8510000

2 — M. Saleh, qui à d’autres moments a résisté aux demandes américaines de lutte contre le terrorisme, était d’humeur légère. Le dirigeant autoritaire d’un pays musulman conservateur, M. Saleh, se plaint de la contrebande depuis Djibouti, mais dit au général Petraeus que ses préoccupations concernent la drogue et les armes, pas le whisky, « à condition que ce soit du bon whisky ». https://www.nytimes.com/2010/11/29/world/29cables.html

 3 — Feu Jeffrey Epstein, le trafiquant et pédophile américain avait laissé entendre, dans plusieurs interviews et auditions, qu’il a travaillé avec Ismaël Omar Guelleh, le président de Djibouti. « Il a également rajouté à plusieurs reprises qu’il faisait fortune dans les armes, la drogue et les diamants. Il a dit au journaliste d’investigation, Edward J. Epstein, qu’il connaissait si bien le propriétaire du port en eau profonde de Djibouti, sur la corne de l’Afrique, un paradis pour les contrebandiers, qu’il en est le responsable. » Lien de l’article : https://www.rollingstone.com/culture/culture-features/jeffrey-epstein-steven-hoffenberg-intelligence-agencies-spy-1197708/

À l’aune de ces informations, il est clair que la présidence de la République de Djibouti n’est pas neutre dans ces trafics de drogues si elle-même n’est pas la planificatrice.

Et peut-être « The Big Man » dont monsieur DELGADO citait dans ses trois lettres et que les douaniers djiboutiens cherchaient ailleurs est un locateur du palais de l’Escale.

Hassan Cher

English translation of this article in French.

Djibouti/Drug trafficking: 5000 kg of pure cocaine sent to Europe under the protection of the Djiboutian regime

The former director general of the national police, Mr. Abdillahi Abdi Farah, had received information from Interpol and the UNODC that large quantities of drugs that had left Latin America were headed to Djibouti. Without notifying customs or the port authority, the director general of the national police sent a team of police officers to the Port Autonome International de Djibouti – PAID. The police began searching the containers containing sugar.

Mr. Said Sauvage, head of safety and security at the Port Autonome International de Djibouti (PAID), phoned the customs authorities to inform them of the police operations inside the PAID port.

The police came across the containers containing sugar of the Djibouti trader Elmi Guessod. They tore open all the bags, but found they had the wrong target. The state of Djibouti, through the customs, pays Elmi Guessod 70 million fdj to repair the damage caused to his goods.

On their side, the customs service of the Republic of Djibouti made its investigation and two weeks later, that is to say the month of January 2017, they intercepted at the International Autonomous Port of Djibouti – PAID – a man of Portuguese origin, but of Angolan nationality. The Portuguese arrested had on him an Angolan passport with the family name DELGADO and with as place of birth Angola. The Delgado family is a family of Portuguese origin installed in Angola and having dubious businesses in different fields, such as the manufacture of speedboats.

Mr. DELGADO had brought to Djibouti 11 containers containing Sugar. The 11 containers, 10 of which were from the largest container ship owner in the world, MAERSK, and one so-called bastard container (without a precise owner or has no shipping company name, but only an identification number). He wanted to bring the 11 containers to a depot located at the general stores of the Port Autonome International de Djibouti – PAID. The depot was rented in the name of Ahmed Mohamed Aden who is paid as an officer of the Djibouti National Police, but does not work there. Mr. Ahmed Mohamed Aden is married to the niece of Abdillahi Abdi Farah, the former director general of the Djibouti National Police. Ahmed Mohamed Aden has an import-export license and manages some of the business of the former director general of the Djibouti national police.

The customs officers seized the containers containing the bags of sugar of Mr. DELGADO and the bills of lading of the containers (the bill of lading is the document materializing the contract of maritime transport concluded between the shipper and the maritime carrier. It is also a title representing the goods).

The President of the Republic of Djibouti, Ismaël Omar Guelleh, ordered the Director General of Djibouti Customs, Mr. Gouled Ahmed Youssouf, to move the containers to the Republican Guard barracks located at Boulevard de Gaule.

The customs officers were authorized to search only the so-called bastard container. For the containers bearing the name of the shipping company MAERSK, the head of the Republican Guard, Colonel Mohamed Djama Doualeh, told them not to damage the sugar because the goods arriving in containers with the name of MAERSK are almost safe.

Thus, the customs officers were allowed to search only the so-called bastard container and they found 500 kg of pure cocaine hidden in suitcases placed under the bags of sugar from Brazil. The 500 kg of cocaine had an estimated street value of one billion fdj, or US$5.6 million.

The customs officers transferred the 500 kg of pure cocaine and the Portuguese trafficker to the Djiboutian justice. It is the prosecutor of the Republic, Maki Omar Abdoulkader, and the judicial police of the security documentation service – SDS – of Djibouti who take in hand the continuation of the case.

On Thursday, January 5, 2017, the Djiboutian state issued an official communiqué by which it disclosed the seizure of a shipment of 500 kg of pure cocaine at the International Autonomous Port of Djibouti – PAID – . A week later, the 500 kg will be burned in Douda in the presence of Interpol agents, the Prosecutor of the Republic of Djibouti, the Director General of the National Police, the Director of National Security – SDS – and many other officials of the Djiboutian regime.

And the trafficker of Portuguese origin, Mr. DELGADO, will be transferred to the Central Prison of Djibouti – Gabode – pending his trial.

One month after his arrest, the prison guard of the Gabode prison intercepts three letters (one written in English, another in Spanish and the other in Portuguese) that Mr. DELGADO wanted to give to his Djiboutian lawyers. The three letters are transferred to the agents of the national security – SDS.

The contents of the three letters said « The Djiboutian lawyers told me that the remaining 10 containers were not searched. Change the shipping company and use the services of the Chinese shipping company. There is the same amount in each container. The Big Man will help you. Etc. »

The recipients of these letters were Mrs. Lolas and Mrs. Sandy living in Europe.

After the discovery of these three letters, Djibouti customs officials returned to search the remaining 10 containers stored at the Djibouti Republican Guard barracks.

In the containers, the customs officers did not find anything, but they started to check the bags of sugar. They discovered that cocaine was mixed with the sugar. That is to say, in each 50 kg bag there is almost half which is composed of pure cocaine.

Colonel Mohamed Djama Doualeh, the head of the Republican Guard, prevents customs officers from continuing their controls under the pretext that he wants to save the sugar to give to the poor in Somaliland. He added that he would bring in experts to separate the drugs from the sugar.

On the other hand, Lolas receives an invitation to come to Djibouti. She arrives in Djibouti and meets the public prosecutor, Maki Omar Abdoulakder, who takes her in his car to the Moonlight restaurant where they chat like people who knew each other over lunch.

Back in Europe, Lolas and Sandy take two European lawyers (one Spanish and one Portuguese) to request that DELGADO be tried in a European court.

The Republic of Djibouti rejects this request to transfer DELGADO to the European court because Ismael Omar Guelleh is afraid that DELGADO will collaborate with the European court and reveal the names of his associates in the Djiboutian state.

Inside the prison of Gabode in Djibouti, Mr. DELGADO will narrowly escape an assassination attempt disguised as a fight. Another prisoner pours hot oil on him.

A few months after the arrest of Mr. DELGADO, 5000 kg of pure cocaine contained in the 10 containers still stored in the barracks of the Republican Guard (500 kg x 10 containers) will take the road to Europe via air and sea. Pure cocaine with a market value of 10 billion fdj, or 57 million US dollars.

The innocent customs officers who wanted to do their job were able to trace the circuit of the seized drugs, but they fell flat on their faces when they tried to discover « The Big Man » that Mr. DELGADO had mentioned in his three letters.

Already sources from the countries of the region and the Western powers were pointing out how the highest officials of the Djibouti regime or Ismael Omar Guelleh were managing behind the curtain the trafficking of arms, drugs and human beings.

Examples: 1 – For example, in one of the WikiLeaks dispatches, Yemeni President Ali Abdullah Saleh jokes with John Brennan, President Barack Obama’s chief counterterrorism advisor, about smuggling weapons, drugs and whiskey from Djibouti to Yemen. « I have no objection to whiskey smuggling, » the Yemeni leader told his interlocutor, « provided it is top quality whiskey. » https://www.haaretz.com/2010-12-08/ty-article/neighbors-on-condition-they-smuggle-in-good-whiskey/0000017f-e544-df5f-a17f-ffdec8510000

2 – Mr. Saleh, who at other times has resisted U.S. demands to fight terrorism, was in a light mood. The authoritarian leader of a conservative Muslim country, Mr. Saleh complains about smuggling from Djibouti, but tells General Petraeus that his concerns are about drugs and weapons, not whiskey, « provided it’s good whiskey. » https://www.nytimes.com/2010/11/29/world/29cables.html

 3 – The late Jeffrey Epstein, the American trafficker and pedophile, had implied in several interviews and hearings that he worked with Ismael Omar Guelleh, the president of Djibouti. « He also added on several occasions that he made his fortune in arms, drugs and diamonds. He told the investigative journalist, Edward J. Epstein, that he knows the owner of Djibouti’s deepwater port on the Horn of Africa, a smuggler’s paradise, so well that he is responsible for it. » Article link: https://www.rollingstone.com/culture/culture-features/jeffrey-epstein-steven-hoffenberg-intelligence-agencies-spy-1197708/

From this information, it is clear that the Presidency of the Republic of Djibouti is not neutral in these drug trafficking operations if it is not the planner.

And perhaps « The Big Man » that Mr. DELGADO cited in his three letters and that Djibouti customs officers were looking for elsewhere is a landlord of the Palais de l’Escale.

Hassan Cher


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Authored by: Hassan Cher Hared

Hassan Cher Hared

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