Djibouti : L’acte criminel du forcené contre le docteur Galab n’est pas à sa première tentative

la cibleL’enquête prend une autre tournure.

 La tentative d’assassinat à l’égard du Docteur Idriss Abdi Galab, colonel de la garde républicaine, a créé un certain malaise, dégout et énervement dans la Garde républicaine au point que de plus en plus des hommes en uniforme de ce corps spécialement chargé de la protection d’Ismaël Omar Guelleh accusent en catimini le parrain du régime mafieux djiboutien. Ils manquent de chuchoter que le criminel fait partie de la branche d’exécution de la police politique du régime.

La preuve, des sources proche du dossier de la fusillade à l’aéroport de Djibouti le 25 Aout 2014, dans la gendarmerie et la Garde Républicaine, parlent de l’existence de deux enquêtes parallèles dont le faux a été soumis à la justice.

Dans la fausse enquête, le  tireur donne plusieurs versions :

1-      Le Colonel avait participé il y a longtemps, c’est à dire avant en 2014, à la retenue d’une portion de son salaire au profit de son épouse, la cousine de la colonne ;

2-      il avoue  que son commandant de Peloton Mohamed Djama est aussi complice, y compris d’autre personne ;

3-      Il est discriminé parce qu’il est le cousin du président ;

4-      Etc…

Les éléments de la gendarmerie ont fait des recherches dans le  service solde pour l’enquête,  service dirigé par le Capitaine Ajab. Ils ont constaté qu’il n’y a eu aucun retrait ou retenu sur le solde du forcené au profit de son épouse. Ils ont constaté aussi que le tireur de l’aéroport est élément que ces activités inquiétées beaucoup de ces collègues. Ce même tireur, dénommé caporal  Daher Duuleh (Alias fajaah)  avait déjà tenté d’assassiné son collègue de l’armée Ahmed Tiico en 2009. Il a été relâché après quelques mois de détention.

Alors pourquoi a-t-on voulu assassiner le pauvre Docteur ?

Actuellement, le forcené est dans la même cellule, à la prison de Gabode, que son frère qui avait auparavant tiré sur un collègue du régiment RAR 3.

Quant à la victime, Le Lieutenant-Colonel Idriss est hospitalisé à Paris dont les pronostics révèlent des troubles de mémoire causé par une balle qui lui avait légèrement touché la tête. Et le sergent Hassanleh a été touché à la colonne vertébrale, ce dernier a été opéré  deux fois de suite à l’hôpital Bouffard.

Un prompt rétablissement Aux victimes

 

Hassan Cher


 Share

Share this post:

Recent Posts

Comments are closed.