Djibouti: Coup de tonnerre après les législatives du 22 Février, quels regards?
Au lendemain des élections législatifs, la tension politique a monté, IOG a publiquement incité que le peuple, pour pérenniser une paix, doive voter pour l’UMP (Union pour la Majorité Présidentielle) ; alors que l’USN (Union pour le Salut National) souhaitait à tout prix arracher la victoire.
A l’évidence, l’USN a soumis, pendant les déroulements de l’élection, une liste des observations au Conseil Constitutionnel qui est chargé de jouer le rôle de médiateur, de l’organe gouvernemental susceptible d’assumer les responsabilités qui lui sont assignées. De l’autre côté, chez les umpistes, on a l’impression que le silence a gagné, car les résultats déclarés dans chaque bureau de vote étaient en faveur de l’opposition. Mais le régime abdique. Le peuple qui a choisi USN dépossédé de leurs votes enchaîne des manifestations qui ont plus que jamais touchées, même de nos jours, l’UMP. C’est pourquoi aussitôt de peur que le printemps arabe qui a touché Djibouti ne le balaie, IOG s’engage de mener un dialogue national entre les deux parties.
Cette décision était stratégique, autrement politico-politicienne, car au demeurant le dialogue a été voué à l’échec et les arrestations, répressions, intimidations et les tortures ont pèse très lourdement sur le peuple blasé depuis longtemps; qui veut un changement, afin que Djibouti soit sur le chemin de la justice et du processus de la démocratisation.
Sans ambages, toute approche ou tentative de dialogue est bannie et l’équation qui a été posée aux prémices était une manière de façonner le paysage politique du dictateur. Question insidieuse qu’elle peut paraître: peut-on, avec toutes ces tensions sociales qui font bouger Djibouti petit à petit, croire la victoire de l’USN ou peut-on dire que le dictateur d’IOG n’a pas encore atteint son apogée?
Comment peut ‘on expliquer ces interrogatoires controversées.
Celles -ci nous amènerons de mieux comprendre par définition ce qu’est une politique Africaine d’abord. Ensuite et surtout une fois assimilée le traitement de fond de ces questionnaires, l’on pourra porter un regard très particulier à Djibouti, pour ceux ou celles qui s’y intéressent d’ailleurs à notre pays.
Bonne lecture
Sirlam AD


Previous Article
Next Article
Djibouti : Comment Moha Farah Jire manipule la politique extérieure du régime mafieux d’Ismaël Omar Guelleh.
Djibouti/Tunisie : Le directeur du fonds souverain de Djibouti rattrapé par une procédure judiciaire…
Djibouti : les trois traitres de la nation ont retiré la plainte sur les biens mal acquis déposée contre l’entourage de Guelleh.
Somaliland/Djibouti : Deux hélicoptères de la force aérienne de Djibouti ont bombardé Hargeisa au mois d’avril 2019.
Djibouti — Police : Comment le directeur général de la police djiboutienne, le colonel Abdillahi Abdi Farah, maltraite les policiers et détruit ce corps chargé de sécurité publique.
Somalie/Coronavirus : la première personne décédée du coronavirus en Somalie est annoncée ce mercredi 8 avril 2020.
Le régime de Guelleh sous le feu des critiques : bataille des chiffres et guerre de récits dans la Corne de l’Afrique