Djibouti : Djama Elmi Okieh, divorcé et lynché est sous la menace d’un assassinat maquillé…

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Dans un article daté du 28 avril 2017, nous avions prédit le divorce par décret  présidentielle de Djama Elmi Okieh et le temps nous donne raison aujourd’hui – (http://www.hch24.com/actualites/04/2017/djibouti-djama-elmi-okieh-est-sous-la-menace-dun-decret-presidentielle-de-divorce/).

Djama Elmi, le ministre de la santé, est connu pour ses frasques sexuels qui défraient l’actualité des réseaux sociaux et des mabrazes où les djiboutiens ont l’habitude de mâcher le khat. La dernière en question, un audio publié sur la page « IOG doit partir » semble être la goutte qui déborde le vase et le couple de Haramous, Guelleh/Kadra, ont décidé de divorce, le jeudi 7 Juin 2018, leur fille Haïbado de Djama Elmi Okieh sous prétexte qu’il fait la honte de la belle famille.

Si c’est le cas, pourquoi Tommy Tayoro Nyckoss, le mari ivoirien d’Awo-fatoumo Ismaël Omar Guelleh, connu aussi pour ses incartades sexuels n’a pas été divorcé comme Djama speed ?

Guelleh avait marié à sa fille et nommé le ministre Djama Elmi dans l’unique but de l’utiliser dans projet qui consistait à désorienter les Issa/Saad-Moussa et pour souler Djama Elmi,  une promesse de succession à la haute magistrature du pays lui avait-été faite. Son jeu a fonctionné mais Djama, une personne jeune – instable et candide, avait pris au sérieux la promesse. Il fait tout pour se créer une petite fortune et invite chez lui les hautes fonctionnaires et gradés Issa/Saad-Moussa.

Les infos des Mabrazes dont les locataires sont proches du régime laissent entendre que le colonel Abdo Omar Farah Iltireh  et le colonel Abdourahman Aden Cher, commandant de la marine Djiboutienne, (des Issa/Saad-Moussa) le premier emprisonné et le deuxième mis à la retraire prestement ont été ciblé dans l’unique but de déplumer Djama Elmi Okieh.  Guelleh ayant eu peur de l’impatience et du préparatif à marche forcée de son gendre parce que ce dernier, s’il constate qu’on se moque de lui, pourrait dans la colère, d’après le régime, faire appel à ses cousins en arme, les Saad-Moussa en général et aussi les Yonis-Moussa qui sont très remontés contre le régime de Guelleh.

Ces mêmes mabrazes font circuler aussi depuis hier que Djama Elmi Okieh est sur la liste rouge de la police politique du régime et qu’il risque de mourir comme Feu le grand Cheikho. Ce n’est pas impossible parce qu’on peut voir que le cercle de Guelleh ont eu l’ordre de le lyncher déjà sur les réseaux sociaux.

La question est donc, Djama Elmi Okieh attendra –t-il la guillotine ou prendra-t-il le large avant que les griffes du régime mafieux ne le saisisse ?

L’autre personne qui risque de passer sous la guillotine, mais dans un temps plus large, est le  Colonel Abdillahi Abdi Farah Directeur Général de la Police Nationale. Le colonel Abdillahi Abdi, un Issa/Ourweyne, se présente au travail et aux défilés pour faire semblant et rassuré ses alliés mais en réalité c’est le Colonel Abdourahman Ali Kahin dit « Tourtour », un Issa/Mamasan, qui est maitre de la police nationale. Ce dernier veille surtout sur les dépôts d’arme de la police.

Quant au colonel Abdillahi Abdi, la police politique ou SDS a eu l’ordre de le mettre sur écoute et de réaliser des rondes aux alentours de sa résidence afin de contrôler ses mouvements et de bien cibler ses contacts.

Mais le colonel Abdillahi Abdi n’est pas dupe comme le jeune Djama, il a envoyé des émissaires en Europe et à Dubaï pour rencontrer les opposants dans l’objectif d’aménager sa fuite et sécuriser sa fortune.

À Suivre…

Hassan Cher


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Authored by: Hassan Cher Hared

Hassan Cher Hared

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