Djibouti : La famille Iftin, une des cellules dormantes du régime de Guelleh à Bruxelles

La famille Iftin, du clan Mamasan/Reer Igal, est cousin consanguin de 2ème degré avec le fameux Ismaël Tani, conseillé spéciale de la présidence de Djibouti, et cousin consanguin de 3ème degré avec Gouled et Guelleh.

Cette famille, comme leurs cousins précités et d’autres qui sont membres influents du système mafieux dirigeants le pays, est originaire du Nord de la Somalie, la région de l’ethnie Issa frontalière avec Djibouti.

Arrivée juste quelques années avant l’indépendance, c’est la vie difficile et le quotidien ardu  de bien d’autres foyers djiboutiennes que la famille Iftin connaisse. La roue tourne pour la famille Iftin avec la préparation du système clanico-mafieux d’Hassan Gouled Aptidon qui continue d’usurper le pouvoir du peuple jusqu’aujourd’hui.

La famille Iftin se fait rapidement un nom à Djibouti parce qu’elle a volontairement contribué à la consolidation du régime clanico-mafieux de Gouled : les enfants sont placés dans différentes institutions de l’état (gendarmerie et autres) avaient de faciliter et même d’exécuter dans certains cas les tortures, les disparitions forcées, les assassinats des opposants au régime de leur oncle. Le père de la famille Iftin a été quant à lui nommé par Gouled chef coutumier dans la région Issa au Nord de la Somalie. Il recevait un salaire du SDS, service des documentations et de la sécurité, la police politique de Gouled, et faisait le va et vient entre Borama, Zeïla, Harirad et Guestir afin d’espionner et de dénoncer tout Issa qui ne chantait à la gloire du régime de Gouled.

D’ailleurs le nom de cette famille est cité dans une plainte pour massacre pendante à la Cour Pénale Internationale de la Haye.

L’abus de pouvoir et la cupidité de la famille Iftin sont étalés au grand jour au point que l’ainé de la famille, qui se fait rejeter d’un Night-club au rue d’Éthiopie à Djibouti-ville parce qu’il voulait boire chaque jour un tonneau d’alcool gratuitement, s’est permis en plein jour d’arroser le Night-club avec un arme automatique de grand calibre.

Au début des années 90 avec la montée d’Ismaël Omar Guelleh qui préparait son équipe et le terrain pour sa succession à son oncle Gouled, la famille Iftin se voit isolée quand elle ne se retrouve pas dans les dossiers de Guelleh. Des tensions naissent entre Guelleh et la famille.

En 1995 avec l’affaire Borel la famille Iftin trouve l’occasion de se rapprocher à Guelleh et la famille commence à dénigrer et fabriquer des faux témoignages contre des témoins de l’assassinat du juge Borel. Ne voyant pas les remerciements espérés de Guelleh s’est la fuite et le retourne de veste. Cette fois la famille est « victime » parce qu’elle détient des informations sur l’assassinat du Feu juge Borel par Guelle.

Pour la famille Iftin le dossier Borel va faire couler Guelleh et c’est l’oncle Ismaël Tani qui deviendra président de la république. D’ailleurs, plusieurs amis  de la famille ont entendu à mainte reprise la progéniture d’Iftin dire : « Si Guelleh part c’est un autre Mamasan qui doit le remplacer et surtout l’ayant droit, notre oncle Ismaël Tani ».

Avec la modification de la constitution nationale de Djibouti dans l’unique but de faciliter un pouvoir éternel à Guelleh, le doute s’installe chez la famille Iftin en exile. Vers 2010 les premiers émissaires de la famille Iftin prennent contact avec les réseaux de Guelleh et des négociations secrètes sont entreprises.

C’est le fou de la famille, le somnambule qui a failli étrangler sa femme Saïda à de nombreuses reprises qui est un aliéné mental et qui se tape la tête contre le mur quand il ne prend pas son traitement psychiatrique, le nouveau ZOLOFT, Aboubaker Abdillahi Iftin dit Zypo qui est choisi pour servir de courroie de transmission entre la famille Iftin et le régime de Guelleh.

Pour que Guelleh accepte la repentance de la famille Iftin ils doivent contribuer à son projet « d’opération Condor  d’IOG» à Bruxelles.

La famille Iftin crée des comptes Facebook anonymes, Port de Dorale et Ambasa Ali. C’est le fou de Saint Gilles qui doit régulièrement alimenter ces comptes Facebook anonymes. Ils font semblant de critiquer Guelleh mais leur objectif principal est de casser  de l’intérieur l’opposition djiboutien de l’extérieur. Ils ne manquent pas à chaque occasion de se définir opposant sans réellement participer aux activités.

En octobre 2015, Aboubaker Abdillahi Iftin dit Zypo est convoqué à Djibouti. Il passe des jours entiers à exposer à Hassan Said, chef du SDS, et Mohamed Djama, commandant de la garde républicaine, ses comptes rendus sur l’opposition djiboutienne de l’extérieur et spécialement celle de Belgique.

Ayant réussi son examen de délateur professionnel, l’adresse de la Rue de Danemark 15-17, 1060 saint Gilles, Belgique est reconnu comme un point de chute dans le projet de Guelleh « opération Condor de Djibouti ». Depuis, d’importante quantité de Khat et d’argent arrivés à Bruxelles via la valise diplomatique de l’ambassade de Djibouti en Belgique finissent chez Aboubaker Abdillahi Iftin dit Zypo à l’adresse précitée de Saint Gilles, commune de Bruxelles.

C’est le conseillé spécial de l’ambassade, Mohamed Bourhan, qui a la charge d’alimenter régulièrement la courroie de Saint-Gilles. Là viennent s’entretenir les agents de la rue de la famille d’Iftin.

Aboubaker Abdillahi Iftin dit Zypo reçoit un salaire pour service rendu de la part du régime djiboutien par le biais des sociétés de transfert d’argent informelles somaliennes et de l’autre côté une ment au service sociaux de la Belgique pour bénéficier de l’aide social indument.

Actuellement c’est l’affaire de notre jeune compatriote Liban Moustapha qui est devenu un fonds de commerce et un écran de fumé pour leurs activités des délateurs d’IOG. Le 17 décembre 2016, à la manifestation organisée pour la commémoration des massacres d’Arhiba et de Buldhuqo, Aboubaker Abdillahi Iftin qui filmait dans un coin l’événement tente de profiter d’un petit incident pour envenimer les choses et envoyer les jeunes du MJO en découdre avec les membres du DDex pressent à la manifestation. Il se met derrière Abdillahi, qui tentait de faire raisonner les jeunes du MJO, et lui dit : « laisse les jeunes s’expliquer avec les criminelles de DDex ». Malheureusement il ne voyait pas que j’étais derrière lui et que j’entendais ses micmacs.

La famille Iftin fait semblant de s’émouvoir de l’agression de Liban Moustapha et de sa santé alors que des proches amis à Liban nous ont confirmé que la famille Iftin n’a pas tiré un euro de leurs poches pour adhérer au soutien financier organisé partout dans la diaspora.

Nous conseillons les jeunes MJO et notre jeune compatriote Liban Moustapha de s’éloigner et de séparer vos cas aux intérêts de la famille Iftin parce que de plus en plus des djiboutiens disposés à vous soutenir corps et âmes commencent à douter.

Un proverbe somalien dit : «  dofar abidki ma dahiro dabecadina ma dayo ».

Hassan Cher


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