Djibouti : Les cousins de Djama Ali Guelleh nous disent que Youssouf Mirgan était le premier à escroquer les FFDJ à hauteur de 140 Millions fdj.

Hier, le mardi 6 novembre 2018, un cousin de Djama Ali Guelleh prend contact avec moi d’une manière anonyme et me demande pourquoi je m’acharne sur le directeur de l’EDD alors que Youssouf Mirgan, l’ex directeur général de  l’Office national de l’Eau et de l’Assainissement de Djibouti – l’ONEAD, a été le premier à escroquer les Forces Françaises stationnées à Djibouti – FFDJ.

L’histoire relatée par le cousin de Djama Ali Guelleh, directeur général de l’Electricité de Djibouti –EDD, se présente comme suit :

Entre 2007 à 2008, le directeur général de l’Office national de l’Eau et de l’Assainissement de Djibouti – l’ONEAD, monsieur Youssouf Mirgan, prétend  avoir trouvé une canalisation qui passe devant la base aérienne de l’armée djiboutienne et qui finissait sa course dans les  casernes des FFDJ. Il dit que le compteur d’eau de la canalisation précitée n’a pas été contrôlé ou facturé depuis 22 ans  mais en réalité cette canalisation ne fournissait pas d’eau aux FFDJ depuis 1985.

Le directeur général de l’ONEAD et son agent comptable, Houmed Mohamed Kamil,  détournent le système informatique de l’ONEAD et préparent les factures sur des feuilles Word et Excel. Ils adressent directement aux FFDJ une facture de 140 millions fdj. Mohamed Idriss Abdi, du personnel civil recruté local par FFDJ, coordinateur du bureau énergie des installations des forces françaises stationnées à Djibouti, qui a la charge de gérer les relevés des compteurs électrique des FFDJ, découvre l’arnaque de Youssouf Mirgan et il avertit les officiers des FFDJ. Mohamed Idriss subi des menaces, une suspension de l’alimentation en eau de son domicile et des harcèlements à répétition. Mohamed ne trouvant pas la protection qu’il attendait des FFDJ cède et ferme sa gueule.

Malgré la réticence molle du chef administratif, financier et service juridique de la FFDJ, le directeur de l’ONEAD et son agence comptable envoient aux FFDJ une lettre de réclamation de 4 lignes qui recommande à ces dernières le versement de la dette inventée sur un compte bancaire valable que 3 mois et spécialement ouvert pour camoufler le 140 millions FDJ.

Le chef administratif, financier et service juridique de la FFDJ,  répond à  Youssouf Mirgan que son pouvoir lui donne seulement le droit de signer 74 millions FDJ au maximum et pour les restes il devait prendre contact avec ses supérieurs à l’hexagone. Pour éviter les histoires de l’ONEAD et des embrouilles avec le régime mafieux de Djibouti, l’armée française accepte de payer le 140 millions FDJ, soit 700 milles euro.

Au moment de la  signature du chèque de 140 millions  FDJ à 20h du soir dans les locaux de l’ONEAD, Youssouf Mirgan décide d’exclure de la réunion nocturne et louche son chef de la direction commerciale de l’ONEAD. Dans cette réunion se retrouve trois personnes : le directeur général de l’ONEAD et son agent comptable et Le chef administratif, financier et service juridique de la FFDJ. En fin de compte tout le monde sort content de la réunion.

Le chef de la direction commerciale de l’ONEAD qui a compris qu’il est exclu de la partage du gâteau part informer son ministre de tutelle la réunion nocturne très juteuse à la direction de l’ONEAD.

Monsieur Abdoulkader Kamil Mohamed alors ministre de l’agriculture, de l’élevage et de la mer, chargé des ressources hydraulique téléphone au directeur de l’ONEAD pour avoir sa part sur le 140 millions FDJ. Youssouf Mirgan lui répond qu’il n’a pas des comptes à lui rendre temps qu’il verse régulièrement chaque mois une certaine somme à l’épouse du parrain de Djibouti, en l’occurrence madame Kadra Mahamoud Haïd. Le ministre de tutelle rétorque qu’il enverra d’une manière anonyme l’affaire au site web ARDHD.ORG.

Connaissant bien que le parrain Guelleh n’aime pas le polémique et le site web ARDHD.ORG, Youssouf Mirgan se ressaisisse tranche une partie du gâteau à Abdoulkader Kamil Mohamed qui réussit à ramener dans sa tanière une dizaine de millions FDJ.

Devenu vorace, Youssouf Mirgan veut refacturer la fausse consommation d’eau susmentionnée pour un taux plus élevé appliqué à l’industrie. Les FFDJ n’acceptent pas de se laisser faire cette fois et le premier ministre de l’époque, Dileita Mohamed  Dileita,  intervient pour calme les choses.

Il ne s’arrête pas là, Mirgan facture une nouvelle fois aux FFDJ un forage d’eau creusé par l’état djiboutien dans les années 1980 pour le cas ou il ait un énorme incendie ou une nécessité d’eau urgente dépassant la capacité de débit de la canalisation officielle de l’ONEAD.

Cette fois, le général des FFDJ se déplace en personne à l’ONEAD pour demander à Youssouf Mirgan d’arrêter cette arnaque sans fin.

Avec l’argent arnaqué des FFDJ, Youssouf Mirgan se fait construire une villa à Gabode 5 derrière le lycée du même quartier.

Hassan Cher

 


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