Djibouti : L’agression sauvage contre Liban Moustapha Hassan à Bruxelles devient une occasion de régler leurs comptes entre…

liban-moustapha-du-mjo-et-le-commando-de-la-mortL’agression sauvage contre Liban Moustapha Hassan à Bruxelles, arrachage des yeux, ne sera pas la dernière victime, à Bruxelles, des tensions entre,  dans une première phase, les agents de l’ambassade de Djibouti à Bruxelles et l’opposition, dans un deuxième côté entre les organisations associatives pro-régime et les opposants et en fin entre les opposants et « les opposants de la mort ». Une mixture opaque pour un non djiboutien.

Éclatement de l’USN et la main du régime de Guelleh.

Depuis l’éclatement de l’USN, la plateforme de l’opposition djiboutienne, en avril 2016, des tensions existent dans l’opposition. Les partis membres de l’USN s’accusent et s’insultent mutuellement sur les réseaux sociaux parce que chaque parti accuse l’autre d’être le responsable de l’éclatement.

Cette période de flottement  dans l’opposition devient pour le régime de Guelleh une faille à exploiter coûte que coûte et y injecte tous les moyens nécessaires afin d’élargir le plus possible la faille dont il avait déjà une part de responsabilité dans son état initial. La création de la cellule de la police politique chargée de l’extérieur, c’est-à-dire la diaspora, en est une preuve irréfutable.

Cette cellule extérieur de la police politique est d’ailleurs très active, surtout à Bruxelles, parce que l’agression barbare contre de Liban Moustapha Hassan, arrachage des yeux, nous a révélé le dynamisme des agents du régime sur le terrain, à Bruxelles. On pourrait même dire que le régime de Djibouti distance  sur le terrain, à Bruxelles, les opposants et les enquêteurs belges.

Tous les photos vidéos et photos que nous publions dans cet article nous viennent de Djibouti alors que nos recherches à Bruxelles, auprès des Djiboutiens, sont restés infructueuses.

La prière et les invocations unitaires pour Liban se scindent en deux camps dans la mosquée.

Le MJO-EUROPE a fait un appel à toute la Diaspora Djiboutienne de Belgique pour une prière et des invocations  à la Mosquée Djiboutienne, Boulevard Marchtem 35 – 1080 Molembeek le lundi 7 novembre 2016 à partir de 17h. Dans ces invocations il a été question de supplier DIEU afin que Liban Moustapha Hassan retrouve sa santé et que ces opérations se passent bien, Mais, de la première minute, le bloc se scinde en deux groupes : les pros et les antis régime de Guelleh de Djibouti.

Dans une première fois les deux blocs font les invocations pour Liban Moustapha et dans leurs deuxièmes invocations chaque bloc appelle à DIEU de ne pas écouter l’autre camp. Les antis régime appellent à DIEU de ne pas écouter les invocations des agents du régime répressive de Guelleh qui vol, tue, torture la population djiboutienne et détruit le pays ; quant au côté des pros du régime c’est l’appel à DIEU pour qu’il ne prenne pas en compte les invocations des opposants qui sont jaloux du gain pain de Guelleh « l’élu de DIEU ».

Omar présent à la mosquée nous dit : «  on verra le bloc qui arrivera à courtiser DIEU mais une chose est sûre, les agents barbues de la cellule extérieur du régime a semé la zizanie dans la mosquée. »

La cible immédiate du régime à Bruxelles.

Toujours d’après la même source Hassan Saïd, le chef de la police politique de Guelleh,  a eu l’ordre d’utiliser tous les moyens possibles pour « corriger » Dimitri Verdonck, Président d’ACP parce que le régime lui reproche d’avoir gratuitement accusé la représentation diplomatique de Djibouti en Belgique et d’avoir aussi la main dans les investigations de la police belge dans le but de détourner la finalité de l’enquête pour protéger une partie du commando de la mort qui a agressé Liban. La source rajoute que des Asbl  proches du gouvernement djiboutien ont eu l’ordre de travailler contre l’équipe de Verdonck afin que lui aussi soit épinglé. Mais comme vont-ils s’en prendre ?

Les menaces de mort continuent.

Monsieur Samatar Hassan Moussa, l’un des fondateurs d’une nouvelle organisation politique à Bruxelles, les Forces Progressistes pour le Changement  – FPC, a reçu depuis hier plusieurs menaces de mort sur son compte Facebook et via des comptes anonymes. On ne sait pas encore si ça vient des réseaux du régime de Guelleh ou ceux des « opposants de la mort ». Il a déposé une plainte et l’enquête révèlera sûrement les émetteurs de ces menaces de mort.

Les preuves de l’existence du commando de la mort qui ont mutilé Liban Moustapha.

La vidéo ci-jointe que nous avons pu récupérer qu’une petite partie démontre les échanges verbaux chauds entre les groupes d’Idriss Awaleh, l’un des agresseurs, et l’équipe de Liban que cette partie de la vidéo ne nous montre pas son visage mais dont on entend ses paroles.

Des témoins  que nous avons joint à Bruxelles nous ont confirmé que le sort de Liban Moustapha Hassan a été déjà scellé dès que l’équipe d’Idriss Awaleh dit Valeri a quitté la salle de la réunion du MJO-Europe qui s’est tenue le vendredi 4 novembre 2016 entre 14h à 19h à la Rue du Vieux Marché aux Grains 5 – 1000 Bruxelles.

Une voiture conduite par deux individus attendait l’équipe d’Idriss Awaleh devant la porte de la salle de la réunion. Cette voiture est semble-t-il celle utilisée le jour de l’agresse.

Il y a des tentatives de médiations le samedi  entre les « opposants de la mort » et l’équipe du MJO mais en vain.

Actuellement.

Beaucoup des témoins relayent sur les réseaux sociaux que la tension va de pis en mal dans la communauté djiboutienne de Belgique et les risques de voir d’autres agresses ou affrontements entre dissidences de l’opposition d’un côté et les pros régime et des opposants de l’autre côté sont forts probables.

Hassan Cher


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