Djibouti : Spéculateur du Patrimoine national, un crime odieux.

stop corruptionRévélation après révélation, le système politique de la distribution de poste est régi selon un code que le commun des mortels qualifierait de criminel plutôt qu’un détournement de fond public.

Mohamed Abdillahi Waiss, du nom de ce directeur de l’office du tourisme djiboutien, agit en criminel notoire avec un véritable artifice digne du grand banditisme à la tête de ce département.

En effet, ils sont deux directeurs, secondé par le directeur du département commerce de l’office du tourisme de Djibouti.
Non satisfait des privilèges dorés que leur offre déjà le dictateur Guelleh, les deux irresponsables ont monté sous des prête-noms, une organisation criminelle qui brade tout le patrimoine djiboutien pour leur propre enrichissement.

Les nombreux voyages qu’effectue M.A.W, ne sont en réalité pas de déplacements au frais de nos contribuables djiboutiens, mais la chasse aux potentiels acheteurs de ce qui nous est commun.

Carte postale, posters, livre parlant de Djibouti, œuvres écrits sur les lieux touristiques de Djibouti, tous les bouquins racontant l’histoire de notre pays.
A travers ses déplacements, monsieur Waiss accumule les commandes d’un panel de clientèle allemand, français, belge, américain, chinois, anglais et j’en passe.
Une fois les carnets remplis, ce dernier édite tous les commandes à Dubaï, ils sont acheminés par conteneurs au port de Djibouti.

Pour stocker toutes ses marchandises, il s’est acheté un appartement de 11 chambres à la cité Hodan de Balbala qui fait office de domicile.
Emmagasinées, les colis partent aux quatre coins du monde, comme le veut la diversité de la loi de la demande.
Vendu en ligne sur Amazon, les virements arrivent à la banque Saba, véritable haut lieu du blanchiment d’argent volé aux djiboutiens.
Ne pouvant déclarer ce marché parallèle, odieux et égoïste, alors que le peuple djiboutien trime sous le poids d’une misère orchestrée depuis haramous, il utilise le nom d’un proche, pauvre innocent, pour lui faire signer les chèques et encaisser le butin du vol.

Pour ne laisser aucune trace, M. Le directeur dispose d’un gigantesque coffre-fort dans son domicile personnel.
Il s’est récemment offert 2 appartements de 20 millions chacun à Haramous, avec piscine et espace vert, les portes et fenêtres sont directement ramenés de chine, le décor à Dubaï.

Pendant ce temps, nos petits frères et sœurs djiboutiens, cohabitent avec les rats et les blattes, les fourmis et autres animaux issus du manque d’hygiène sanitaire dans nos hôpitaux.

M. Le directeur dispose d’un groupe électrogène en cas de délestage occasionnel.

Sa cupidité criminel, la ruse et l’organisation mafieux dont il dirige, cette capacité d’usurper un business sur le dos des djiboutiens, ne lui a jamais perdu de voir qu’il tue chaque jour en silence, des dizaines de djiboutiens, qui manquent cruellement de tout.

Ce banditisme serait passible d’une prison s’il n’avait pas l’aval du couple Guelleh-Haid, qui a rendu Djibouti, un lieu par excellence où 80% crèvent de la misère, conséquence directe de leur crime du pillage, et 5% qui vivent un luxe dont les millionnaires occidentaux ne peuvent s’offrir.

Notre Silence est complice, à nous, djiboutiens patriotes, de chasser ses criminels sans foi ni loi.

Ainan Ainan


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