Djibouti : Comment le Bahfourlaba/Mamasan voulait assassiner le jeune artiste engagé, Maslax Saïd Doubad.

Dans un premier coup le Bahfourlaba/Mamasan de Djibouti chapeauté par Ismaël Omar Guelleh et Mohamed Djama Doualeh refusent à Maslax Said Doubad, le jeune artiste engagé, de faire son show musical à Djibouti. Suite à la publication d’un article sur le blocage du spectacle de Maslax à Djibouti (http://www.hch24.com/actualites/09/2018/djibouti-ethiopie-guelleh-dit-maslah-est-un-odahgobe-donc-ne-lui-autorisez-pas-la-soiree-musicale/), Guelleh change d’avis est autorisé à Maslax de faire son show à Djibouti.

Le 12 octobre à Djibouti et le 19 octobre 2018 à Ali-Sabieh Maslax Said Doubad fait secouer les deux villes avec ses chansons de lutte.

Le vendredi soir du 27 octobre 2018 vers 18h Maslax reçoit un coup de fil de la part du colonel Mohamed Djama Doualeh, commandant de la garde républicaine, chef de la milice Bahfourlabe/Mamasan. Ce dernier lui demande sa position et Maslax lui répond son lieu de résidence de passage à Héron avec des cousins.

Quelques minutes après leur conversation se présente au lieu de résidence de Maslax une voiture militaire de la garde républicaine bourrée des hommes en uniformes. Ces derniers disent à Maslax que Mohamed Djama Doualeh les a envoyé pour le mettre en lieu sûr juste le temps de déjouer un complet ourdi contre lui. Les hommes de Mohamed Djama Doualeh amène le jeune artiste engagé dans la maison du colonel de la milice dite garde républicaine à Arta.

Une conversation téléphonique s’engage entre Maslax Said Doubad et Mohamed Djama Doualeh.

Mohamed Djama Doualeh : « Maslax, je te mets en résidence surveillée pour quelques jours le temps de déjouer le complot conspiré par Kadra Mhamoud Haid et son fils Naguib Abdallah é son égard. »

Maslax : « Mais je suis un artiste, quel problème ont Kadra Haid et son fils Naguib contre moi ? »

Mohamed Djama : « Ils n’aiment pas les Issas, la preuve ils ont bloqué déjà ton argent à la banque. Les Hassoba et les issaq préparent un sale coup contre la république. »

Maslax : « Mais que signifie Hassoba ? »

Mohamed Djama : « le Hassoba sont des afars mais ils sont plus dangereux que les autres. Lis l’histoire d’Ali Aref et tu vas comprendre comment ils représentent une menace pour la nation et les issaq ont besoins de garder un appui important dans la sphère dirigeante du pays pour que la Somaliland existe. »

Maslax : « Moi je suis un artiste et je n’ai rien à avoir avec les Hassoba et les issaqs. Pour moi c’est toi qui me tiens en otage. D’ailleurs Hassan Cher m’avait déjà dit que Bahfourlaba/Mamasan, comme le caméléon, deviennent la nuit des issaq, des gadaboursis, des afars et le matin ils reprennent le forme original. Je sais que ce n’est pas des issaq ou des afars qui me menacent mais le Bahfourlaba/Mamasan. »

Mohamed Djama : « Non il ne faut pas écouter ce emmerdeur de Hassan Cher, je t’enverrai mon service média et tu dois faire un live Facebook pour dénoncer tout ça. »

Le matin du dimanche 28 octobre 2018 le service média de la garde républicaine se présente au lieu de détention de Maslax, la maison de Mohamed Djama à Arta. L’artiste est contraint de faire le live suivant : https://youtu.be/QV_MJ2XOQEg.

Le Barbarta Sitti publie sur leur compte Facebook un ultimatum au Bahfourlaba/Mamasan. Barbarta Sitti réclame la libération de Maslax dans le cas contraire ils menacent de se déplacer vers Djibouti. L’ougas des issas intervient lui-même pour calmer la situation.

Mohamed Djama Doualeh loue un jet privé de la compagnie éthiopienne « éthiopien Airlines » et se déplace en personne avec le jeune artiste Maslax Said Doubad à Dire-Dawa pour raconter à l’ougas Moustapha que l’artiste était menacé par des issaq et des Hassoba et qu’il est son sauver.

Le film « Il faut sauver le soldat Ryan » de Steven Spielberg prend une dimension réelle dans cette discussion entre Mohamed Djama Doualeh et l’Ougas Moustapha Mohamed Ibrahim.

Hassan Cher


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