Djibouti / Bruxelles : Presque tous les mamasans de Bruxelles touchent un salaire à l’Ambassade de Djibouti à Bruxelles.

L’Association Belgique Djibouti – dit ABED – fut créée  en 2004 à un moment que les organisations de l’opposition ont commencé à prendre une certaine ampleur en Belgique et particulièrement à Bruxelles. Vu que les activités de ces organisations politiques et de défense des droits de l’homme de la diaspora djiboutienne de Bruxelles devenaient de plus en plus critiques à l’encontre du régime d’Ismaël Omar Guelleh, il fallait défendre l’oncle Guelleh par tous les moyens possibles.

La solution la plus simple fut de travailler de l’intérieur les familles djiboutiens résidant en Belgique. ABED remplissait à merveilleux ce rôle d’espions passif. Les dirigeants d’ABED étaient à majorité du clan Mamasan/Issa alors qu’ils ne sont même pas à la quatrième position pour ce qui est des effectifs des clans djiboutiens vivant en Belgique. Cette association avait dressé des listes des personnes qui contribuaient financièrement, physiquement et intellectuellement à la lutte pour la démocratie.

Le régime clanico-mafieux de Guelleh, en se basant sur ces listes fournit par ABED, avait détruit ou réprimé à petit feu beaucoup des djiboutiens de la diaspora.

Ce travail de délation de la diaspora auprès de l’Ambassade de Djibouti à Bruxelles est devenu une activité rémunérée. Si vous vous mettez une heure seulement en observation près de la représentation djiboutienne à Bruxelles vous allez découvrir les membres Mamasan/Issa d’ABED qui font le va et vient à l’ambassade comme des guêpes dans leur nid. Chacun de ce délateur va à l’ambassade pour dénoncer quelqu’un et ressort avec une rémunération sans déclarer leur revenu à l’état Belge qui leur octroi une aide sociale. 

Ce même club des mamasans sont les animateurs de la page Facebook « Ambasa Ali » qui leur sert de vidoir de leur haine à l’égard des autres communautés. N’étant pas des hommes capables d’affronter de face les gens, c’est leurs instincts héréditaires qui quittent leurs actions parce qu’ils sont de père en fils Chadirleh comme à l’époque colonial et même au-delà de la frontière djiboutienne, à Gerissa.

L’un des plus venimeux des mamasans de Belgique et administrateur du compte Facebook « Ambasa Ali », monsieur Djama Ahmed Mohamed, de vrai nom Mohamed Chanleh a publiquement dévoilé dans la vidéo ci-jointe son rôle auprès de l’Ambassade de Djibouti à Bruxelles.

Au cours du FORUM INTERNATIONAL DES MAIRES AFRICAINES DE LA PAIX – CAMPAD – qui s’est tenu à Bruxelles du 7 au 9 juin 2018 à l’hôtel Pullman gare de Midi, et dont le thème fut la FEMME, PAIX ET DEVELOPPEMENT DURABLE & LE RÔLE DES FEMMES DANS LA VIE DES COMMUNES, monsieur Djama Ahmed Mohamed, de vrai nom Mohamed Chanleh s’est présenté comme le porte-parole de l’Ambassade. Plus drôle encore, ce Forum tenu par le CAMPAD pour les femmes, monsieur Djama Ahmed Mohamed est le seul homme qui n’appartient ni des groupes organisateurs ni des invités.

Si monsieur Djama Ahmed Mohamed n’est pas une femme, ni un maire, ni un organisateur et ni un invité, donc que faisait ’il dans ce Forum destiné aux femmes ?

La réponse est simple, comme l’oncle Guelleh, le parrain du  régime clanico-mafieux, a urgemment besoin d’une mascarade où il pourra inviter toute l’Afrique avec un pavillon « dénommé PAIX » qui semble lui permettra de circuler dans la Corne de l’Afrique quelques semaines ou quelques mois. Dans une région où il est évité comme la  peste depuis la chute du TPLF en Éthiopie, ses alliés et protecteurs, Guelleh pourra retrouver une certaine assurance si une ou deux télévisions africaines relatent sa prochaine mascarade définit en Forum.

Hassan Cher


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