Afrique de l’Est: Le Caire accueille le deuxième round des entretiens sur le barrage éthiopien sur le Nil bleu les 16-17 Octobre 2014

Barrage Ethiopien sur le NilLe ministre égyptien de l’irrigation et de l’eau, l’Ethiopie et le Soudan se réuniront au Caire la semaine prochaine pour discuter du processus de la construction du Grand barrage Ethiopien, Renaissance Dam.

Le Caire accueillera la deuxième série de pourparlers, les 16-17 Octobre, où un panel de 12 experts choisira un cabinet international de conseil pour étudier les effets hydrologiques, sociaux et environnementaux du projet éthiopien sur les territoires égyptiens et soudanais, soit à l’aval du barrage. Des entretiens sont également prévus pour échanger des découvertes récentes par les trois pays africains sur l’impact du barrage hydroélectrique.

Le Caire craint que le projet du barrage de 4,2 milliards de dollars, que le gouvernement éthiopien dont 40% est finalisé, pourrait nuire à son approvisionnement en eau.

L’Ethiopie a commencé à détourner le Nil Bleu, un affluent du Nil, en mai dernier pour la construction du barrage de 6000 MW, prévu pour être le plus grand lorsqu’il sera achevé en 2017.

Les prochains pourparlers du Caire du «Comité national» tripartite, composée de quatre experts de chaque pays, ont été avancés de quatre jours pour mieux répondre aux ordres du jour des trois ministres qui y participeront.

Le premier round de négociations a eu lieu à Addis-Abeba le 20 Septembre, avec les différents de responsables des trois pays où il a été signalé des progrès dans les négociations.

Un panel de spécialistes, y compris plusieurs experts internationaux, a conclu l’an dernier que les études pour évaluer l’impact du barrage sur le débit du Nil étaient insuffisantes et que de nouvelles investigations étaient nécessaires.

En Août, l’Ethiopie, l’Egypte et le Soudan ont convenu d’achever les études de barrages dans les six mois à venir.

L’Éthiopie et d’autres pays du bassin du Nil ont signé un pacte en 2010 pour travailler sur des projets fluviaux sans le consentement préalable du Caire, affirmant que les allégations égyptiennes de s’approprier la majeure partie de l’eau du Nil est invalide.

 

HCH


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