Djibouti: La dernière feuille de route d’IOG pour le développement, le retrait de la nationalité djiboutienne

News citizens of IOGAnnonce importante d’IOG

Le gouvernement de Djibouti annonce le début d’une inscription ouverte pour ceux qui souhaitent être djiboutiens, d’après la milice du régime il s’est avéré que les anciens citoyens ne sont pas aptes à rester patriotes. Et pour cause, on nous dit qu’ils ont dépassé les limites autorisées par le gouvernement (et non légalement, bien sûr), c’est à dire qu’ils ont commis de graves crimes comme une ingérence flagrante dans la gestion des affaires de la vie sociale, politique et financière du pays.
Discuter, parler et se partager les avis sur la corruption morale et financière,  la pauvreté, le chômage, la santé et l’éducation étaient pour ce gouvernement une ligne rouge à ne jamais franchir, le régime a donc commencé la mise en œuvre de la dernière feuille de route d’IOG pour améliorer la sécurité et le développement,  le retrait de la nationalité de ces hors la loi que nous sommes.

La seule exigence de naturalisation djiboutienne est de ne pas être d’origine Somalie ou Afar, même du côté de la mère.

Et les futurs candidats qui ont la priorité à la carte nationale djiboutienne sont les suivants:

1 – amhara d’Ethiopie

2 – Dinka et Nuer du Sud-Soudan

3 – Osawrta en Erythrée

4 – Maasai et Kikeoffa au Kenya

5 – etc…

Et d’autres nationalités africaines non-somaliens ou afars.
Notez que les dossiers sont reçus en priorité en ce moment par le ministère de l’Intérieur en coopération avec le ministère des étrangères.

Les nouveaux citoyens, n’attendez pas longtemps, la réussite éphémère vous interpelle, Ismaël Omar Guelleh, est venu en 1961 à Djibouti, il est aujourd’hui président, légitime ou pas.

Auteur : citoyen soucieux de l’avenir de son pays

 

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