Djibouti : Des travailleurs de la base militaire des Forces japonaises d’autodéfense stationnées à Djibouti licenciés abusivement et accusés gratuitement de terrorisme.

Des travailleurs de la base militaire des Forces japonaises d'autodéfense stationnées à DjiboutiL’agence de placement ou d’embauche  intérimaire « VEDIOR GM » représentée par Kamil Omar dit fils de Napoléon, s’est engagé en avril 2016 de licencier environs 85 employés dont la plupart ont une ancienneté de 5 ans et de les remplacer par 25 autres de la famille de monsieur Kamil Omar. Les licenciements abusifs ont été mis en exécution à la date du 24 juillet 2016.

Depuis ce jour le syndicat du camp japonais dénommé syndicat des travailleurs de la base japonaise (S.T.B.J) a tout mis en œuvre pour éviter ces licenciements abusifs en saisissant les autorités compétentes (le ministre de travail et l’inspection de travail). Le syndicat a multiplié les dénonciations mais hélas sans succès. Le gouvernement djiboutien n’a rien fait pendant ces 2 mois et le jour-J monsieur Kamil Omar a mis a exécution son plan de licenciement sous la protection d’un lieutenant de la gendarmerie et le chef de la brigade, monsieur Youssouf amis proche de ce dernier.

Afin que l’armée japonaise ne réagisse devant cet abus caractérisé, des officiers de la gendarmerie nationale corrompus ont qualifié les travailleurs licenciés des terroristes. Les officiers corrompus à la solde de l’agence de placement ont déployé des gros moyens et des commandos bien armée jusqu’au dent (des fusils d’assaut AK 47, des grenades offensives et des mitrailleuses)  alors que les dirigeants du syndicat leurs montraient les documents (les plainte que le syndicat a adressée au ministère de travail) pour protester contre ces licenciements, pour leurs prouver que cette affaires et entre les mains de différents ministère, l’inspection de travail et de la police national sans oublier de préciser que leur protestation est totalement pacifique.

Mais hélas les gendarmes corrompus ne voulaient rien entendre et a commencé illégalement d’interpeller dans un premier temps pour les conduire à la brigade d’Ambouli ensuite au quartier générale de la gendarmerie où les travailleurs de la base militaire japonaise  étais retenu de 8h du matin à midi sans aucune raison valable. La cellule anti-terrorisme de la gendarmerie oblige les travailleurs arrêtés abusivement à des prélèvements d’empreintes, les 10 doigts chacun, et des prises des photos sous toutes les coutures comme des vrais criminelles alors qu’ils  voulaient seulement conserver leur travail comme depuis plus de 5 ans.

Le ministre de travail a clairement recommandé l’agence de placement VEDIOR-GM de suspendre son projet de licenciement mais Kamil a persévéré sur sa décision sans accorder une once de crédit aux recommandations du ministre. Selon des témoignages, le dénommé Kamil Omar a clairement affirmé que même le chef de l’État, ISMAEL OMAR GUELLEH, ne pouvait rien contre lui et qu’il arriverait à ses fins par tous les moyens.

Le ministre de travail a emprisonné à 2 reprises monsieur Kamil Omar mais ce dernier a prouvé que personne ne pouvait rien contre lui et fut relâché de suite sur ordre de la présidence de Djibouti. D’après des sources proches de la présidence des membres de la famille de Guelleh, président de Djibouti, sont actionnaires de VEDIOR-GM et la rumeur pointe du doigt le fils de Guelleh, Aïnache.

Il est chose courante à Djibouti que le régime de Guelleh fabrique ou accuse de terrorisme ou fomentation d’attentat  des citoyens afin de les isoler et de les marginaliser aux yeux des chancelleries occidentaux pressent à Djibouti.

Le cas d’Abdourahman Boreh fut aux yeux de l’international une preuve indéniable de la méchanceté et du voyoutisme du régime mafieux d’Ismaël Omar Guelleh – extrait : « Dernièrement, la Haute Cour du Royaume-Uni (UK) s’est interrogé sur une accusation de terrorisme faite par le gouvernement de Djibouti contre l’homme d’affaire djiboutien, Abdourahman Boreh, qui avait conduit au gel de ses actifs dans plusieurs pays.

Boreh, un ancien confident du président Ismail Omar Guelleh, a été condamné par contumace à 15 ans de prison ferme pour actes de terrorisme suite à une explosion des grenades dans le supermarché Nougaprix à Djibouti, qui avait lieu le 5 Mars 2009 et le 8 mars 2009 contre la Brigade de Gendarmerie de Cheikh Moussa à Balbala. Le régime prétend être l’acte d’une organisation qui avait été engagé dans des activités subversives contre le gouvernement.

Les poursuites contre M. Boreh s’articulaient sur deux conversations téléphoniques qu’il avait eues avec deux frères qui ont parlé d’un «acte» étant «Terminé» à Djibouti. Sans oublier que l’ainé de deux frères, Mahdi Ahmed Abdillahi, est mort sous la torture pour avoir refusé d’appuyer un faux témoignage fabriqué contre Boreh en échange des millions de FDJ.

En conséquence M. Boreh a été reconnu coupable par la justice de Guelleh et le régime de Djibouti avait cherché à l’extrader de Dubaï.

Mais M. Boreh, qui s’était embrouillé avec le président Guelleh, a déclaré que la charge était basée sur des motifs politiques.

Néanmoins, le gouvernement de Djibouti continue ses acharnements et demande le 11 Septembre 2013 à la Cour commerciale, une sous-division de la Haute Cour de justice d’UK, le gel des actifs de M. Boreh.

L’injonction a été accordée par le juge Flaux sous les arguments juridiques des avocats mandatés du cabinet Gibson, Dunn et Crotcher, représentant le gouvernement de Djibouti, et les avocats chargé par Byrne et Partenaires, représentant M. Boreh.

Toutefois, les choses ont pris une tournure différente récemment, lorsque l’affaire a été traitée officiellement devant le juge Flaux qui a découvert qu’il avait été induit en erreur sur la date des conversations entre M. Boreh et les frères, que le gouvernement disait qu’il avait eu lieu le 5 Mars 2009.

Il s’est avéré que les conversations ont eu lieu le 4 Mars 2009, avant l’attaque à la grenade, et donc ne pouvait pas se rapporter à l’’acte terroriste. En effet, les discussions codées faisaient référence à la distribution de tracts anti-gouvernementaux à Djibouti.

Le juge Flaux a reconnu que les avocats du gouvernement Djibouti ont induit délibérément en erreur le tribunal mais s’est demandé, à la lumière de la nouvelle information, le bien-fondé de la condamnation de M. Boreh à Djibouti. Me Peter Gray, avocat britannique associé au sein du cabinet Gibson, Dunn & Crutcher mandaté par le gouvernement de Djibouti pour mener les procédures devant les tribunaux britanniques, a reconnu avoir falsifié ces preuves et parle d’une « erreur spectaculaire », comme le rapporte The Lawyer.

Des hauts responsables de la sécurité et de la justice à Londres ont déclaré que cette affaire avait clairement exposé comment le gouvernement djiboutien utilise cyniquement de la lutte contre le terrorisme pour réprimer ses adversaires politiques et les défenseurs des droits humaines.

Ces attentats terroristes devenus des moyens spectaculaires et humains usés dans l’unique but d’anathématiser des communautés, des tribus, des personnalités ou des organisations de la civiles semblent se perfectionner et suivre l’actualité. »

Hassan Cher

lien: http://www.hch24.com/actualites/07/2016/djibouti-la-grogne-sociale-monte-discretement-chez-les-travailleurs-en-particulier-et-le-peuple-en-general/

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