Djibouti : Assassinat politique à l’aéroport de Djibouti hier lors d’arrivé d’IOG

« Le peuple djiboutien se demande s’ils sont dans un film du genre Camorra ou à l’époque stalinienne ? »

Après la défenestration du jeune commissaire-colonel de l’armée nationale, Nasser Aden Guirreh, en février 2014 voici qu’un autre colonel de l’armée vient de passer sous la broyeuse du régime mafieux de Djibouti.

À la première heure, le SDS, la police politique du régime djiboutien, avait fait circuler des informations comme quoi la cible du tireur était Mohamed Djama, le chef de la garde républicaine, la protection spéciale d’IOG, mais depuis ce matin des témoins et des officiels commencent à parler dans l’anonymat.

Le tireur avait sciemment visé le colonel IDRISS ABDI GALAB, médecin militaire, de la tête et au cœur. Les deux autres blessés sont des victimes collatérales.

Le colonel qui, a eu la visite du général Zakaria à l’hôpital Bouffard, avec ses larmes de crocodile à déverser, est marié à la nièce de ce général inamovible.

Le tireur, que personne ne prouve jusqu’à maintenant son appartenance au corps de la garde républicaine est de la tribu Issa, clan Mamasan et sous clan BAH-FOURLABA, cousin direct d’ISMALE Omar Guelleh. Quant au colonel victime est de la tribu Gadaboursi, les oncles maternels d’IOG.

Ce docteur était revenu d’Addis-Abeba dans la délégation du président de la république qu’il est parfois chargé de son soin et la tentative d’assassinat est arrivé 10 minutes dès que le président a quitté le tarmac de l’aéroport.

Deux différentes raisons qui ont motivé l’élimination du colonel circulent ensemble dans les ministères et dans la police ce matin :

1 – le colonel a laissé filtrer des informations sur la santé du président de Djibouti ;

2- la deuxième concerne l’attentat terroriste qui avait visé le mois de Mai 2014 le restaurant-Bar « LA CHAUMIERE ». Les suspects arrêtés en Somaliland et dont certains sont morts sous la torture étaient en majeur partis de la tribu Gadaboursi. et semble-t-il, le colonel avait glissé à des services de sécurité occidentaux ainsi que l’Ethiopie que les personnes appréhendées sont des innocents massacrés pour protéger les exécutants et les commanditaires qui vivent toujours à Djibouti sous la couverture de la raison d’état.

Le colonel a reçu des balles à la tête, à la poitrine et au pied. Il est dans le coma à l’hôpital militaire de Bouffard et sera évacué ce matin au Kenya.

A suivre…

Hassan Cher


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