Djibouti/France : Rebondissement dans l’affaire de l’arnaque à l’électricité de Djama Ali Guelleh à l’égard des forces françaises stationnées à Djibouti — FFDJ.

Djibouti/France : Rebondissement dans l’affaire de l’arnaque à l’électricité de Djama Ali Guelleh à l’égard des forces françaises stationnées à Djibouti — FFDJ.

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L’affaire d’escroquerie à l’électricité des Forces françaises stationnées à Djibouti — FFDJ, affaire qui a embarrassé à haut niveau le régime mafieux djiboutien parce que le cousin germain de 1er degré du président de la République et directeur de l’établissement public de l’électricité — EDD — était le maître d’œuvre de l’arnaque qui lui a sûrement rapporté plus de 2 millions d’euros.

Dans cette affaire était impliqué un Djiboutien dénommé Mohamed Idriss Abdi, du personnel civil recruté local par FFDJ, coordinateur du bureau énergie des installations des forces françaises stationnées à Djibouti qui avait la charge de gérer les relevés des compteurs électriques de la FFDJ.

Ce compatriote, Mohamed Idriss Abdi, était tombé dans les griffes de la mafia locale dont Guelleh est le parrain.

L’escroquerie en question chapeautée par Djama Ali Guelleh avait rapporté au réseau plusieurs millions d’Euros arnaqués aux forces françaises stationnées à Djibouti. Le réseau comprenait Djama Ali Guelleh et deux de ses enfants, Noël — un citoyen français marié à la fille du général Zakaria Cheikh Ibrahim, chef d’état-major général des forces armées djiboutiennes — et bien d’autres cadres de la société l’Électricité de Djibouti EDD.

Mais, Mohamed Idriss Abdi est devenu le seul coupable dans cette affaire parce qu’il n’était pas membre de la mafia locale, mais il fut utilisé par les réseaux de Guelleh.

Mohamed Idriss Abdi, malgré le poste à responsable réduite qu’il occupait dans le secteur des travailleurs civils des FFDJ, détient beaucoup des informations sensibles sur plusieurs personnalités du régime mafieux djiboutien.

Monsieur Ismaël Omar Guelleh, qui croyait que Mohamed Idriss Abdi et son ami Salem Kamil Bourhan se cachaient dans les deux régions Somalis et oromo de l’Éthiopie, avait demandé l’aide des anciens caciques du TPLF toujours pressent dans les appareils sécuritaires d’Addis-Abeba pour localiser les deux fuyards et les éliminer physiquement. Il est clair que dans cette affaire beaucoup des truands du régime clanico-mafieux de Guelleh préfèrent la mort de deux fugitifs que leur passage devant la justice djiboutienne ou française.

La preuve le colonel Mohamed Djama Doualeh, commandant de la garde républicaine de Guelleh, s’est déplacé le mardi 30 octobre 2018 à Dire Dawa soi-disant pour accompagner le jeune artiste engagé, Maslax Said Doubad, mais en réalité pour prendre des nouvelles de Mohamed Idriss Abdi et son ami Salem Kamil Bourhan.

Depuis sept mois pas des nouvelles sur les deux jeunes en fuites.

Le mercredi 10 juillet 2019, nous avons reçu l’audio ci-joint (https://youtu.be/5Hep1fKiSp0) de la part des Somaliens de Kenya membre d’une ONG des droits de l’homme. Ces Somaliens nous ont informés que Mohamed Idriss Abdi inquiet de sa sécurité leur avait recommandé de transmettre cet audio aux organisations de défense des droits de l’homme djiboutiens et français. Les Somaliens de Kenya nous ont confirmé que leur ami Mohamed Idriss Abdi est porté disparu depuis deux mois. Nos échanges téléphoniques, les Somaliens nous ont beaucoup répété le nom d’une dame dénommé Mouna Ahmed Farah alias Mouna Goreh marié à Ahmed Mohamed Madar, secrétaire exécutif en charge de la gestion des risques et des catastrophes au ministère de l’Intérieur de Djibouti.

Madame Mouna Ahmed Farah servait des comptes de passage pour l’argent arnaqué et, d’après les Somaliens et l’audio de Mohamed Idriss Abdi, elle serait actuellement en possession de 80 millions de fdj et 560 mille dollars US. Elle avait hébergé Mohamed et Salem dans sa résidence secondaire du quartier Kileleshwa — Makueni Road — à Nairobi. https://www.facebook.com/profile.php?id=100010560635356&lst=1758307138%3A100010560635356%3A1562887359&sk=timeline

Pour sauver sa peau et tranquillement profiter du magot qu’elle détenait, Mouna Ahmed Farah a collaboré avec le régime clanico-mafieux et semble avoir livré la tête de Mohamed Idriss Farah à Djama Ali Guelleh. Les Somaliens de Kenya pensent que Mohamed Idriss Farah serait dans une geôle kenyan ou kidnappé par des miliciens kenyans payés par le régime de Guelleh.

Nous avons de notre côté tenté de nous renseigner auprès du ministère des Affaires étrangères de Djibouti sur le cas de deux Djiboutiens en fuite cités dans cette affaire.

Le ministère nous a confirmé ne pas avoir des nouvelles de Mohamed Idriss Abdi, mais Salem Kamil Bourhan, de retour au pays depuis deux mois, serait depuis une dix jours dans les geôles de la gendarmerie nationale. Salem, un citoyen djiboutien de l’ethnie afar, a subi des tortures graves qui peuvent lui occasionner des séquelles irréversibles de la part du commandant Hassan Ahmed Ibrahim dit Digago.

Le colonel Zakaria Hassan Aden, chef d’état-major de la gendarmerie nationale, veut faire avouer à Salem Kamil Bourhan les relations et échanges entre Mohamed Idriss Abdi et Djama Ali Guelleh. Un tel dossier pourra dans l’avenir servir le colonel Zakaria Hassan Aden à faire chanter la famille Guelleh en cas ou il sera question de l’écarter de son poste actuel.

À suivre…

Hassan Cher


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Authored by: Hassan Cher Hared

Hassan Cher Hared