Djibouti / BIT : La délégation dite tripartite djiboutienne épinglée sévèrement une fois de plus à la Conférence internationale du Travail de Genève de juin 2019.

Djibouti / BIT : La délégation dite tripartite djiboutienne épinglée sévèrement une fois de plus à la Conférence internationale du Travail de Genève de juin 2019.

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Comme chaque année la Conférence internationale du Travail s’est tenue à Genève en début de cette période de l’été en Europe, du 10-21 juin 2019.

Dans cette 108e conférence internationale du travail du BIT, le gouvernement djiboutien a mandaté une délégation dite tripartite. Cette délégation à l’image du régime djiboutien qui n’est une autre qu’un système mafieux qui tente de tromper par des assertions les partenaires régionaux et internationaux.

Cette année ladite délégation a pris une claque à cette 108e conférence internationale du travail qui tombe à point nommé avec le centenaire de cette organisation onusienne fondée en 1919.

Extrait tiré de l’OIT : « L’OIT fut créée en 1919, sous l’égide du Traité de Versailles qui mettait fin à la Première Guerre mondiale, incarnant la conviction qu’une paix universelle et durable ne pouvait se bâtir que sur la base de la justice sociale.

La Constitution de l’OIT  fut rédigée début 1919 par la Commission du Travail, présidée par Samuel Gompers, directeur de la Fédération américaine du travail (AFL) aux États-Unis. Elle était formée des représentants de neuf pays: Belgique, Cuba, États-Unis, France, Italie, Japon, Pologne, Royaume-Uni et Tchécoslovaquie. »

Dans son deuxième rapport daté du 20 juin 2019, la Commission de vérification des pouvoirs de la 108e Conférence internationale du Travail n’a pas été tendre avec le régime djiboutien. La commission a émis des doutes importants sur le sérieux et la crédibilité du gouvernement djiboutien. lien : https://www.ilo.org/wcmsp5/groups/public/—ed_norm/—relconf/documents/meetingdocument/wcms_711285.pdf

Ladite délégation tripartite djiboutienne, conduite cette année 2019 par le nouveau ministre du travail chargé de la reforme administratif — monsieur Isman Ibrahim Robleh — a préféré quitter précipitamment à la conférence pour ne pas affronter la réalité ou la sanction du BIT.

Le ministre du travail chargé de la reforme administratif a préféré se cacher derrière une demande d’aide d’assistance du BIT pour se conformer aux normes et constitution de l’organisation.

Ainsi, le ministre croit avoir trouver une issue provisoire et tromper le BIT, mais une mission sera à Djibouti avant la nouvelle conférence internationale du travail de 2020 pour voir de visu sur le terrain les mensonges du régime de Guelleh qui est sous les projecteurs de la communauté régionale et internationale ces dernières années.

Hassan Cher


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Authored by: Hassan Cher Hared

Hassan Cher Hared