Djibouti: Qui est Ali Deberkale dit Ali Siyad ?- 2ème partie

1– la vie privée d’Ali Deberkale dit Ali Siyad.

 Ali Siyad se faisait appeler l’homme féminin parce qu’il avait   développé des qualités qu’on prête habituellement aux femmes telles que la sensibilité, la gentillesse ou l’écoute. Ce n’est fut de la méchanceté mais c’est dans les us à Djibouti, en Somalie et une partie de l’Ethiopie qu’une personne se fasse appeler ou prenne comme sobriquet son handicap physique ou un défaut naturel. Se faire appeler en public « Ali féminin » ou « Omar handicapé » n’est pas considéré comme une offense ou insulte dans cette partie de l’Afrique de l’Est.

À part le penchant précité, personne dans le quartier ne peut confirmer l’homosexualité d’Ali Deberkale.

C’est en Belgique, à son premier échec dans sa demande d’asile, qu’il opte ce choix de vie. Ce qui prouve que ce choix de vie privée en Belgique fut adopté pour sortir de la précarité administrative et avoir le séjour.

  1. – Son arrivé dans la politique djiboutienne et l’USN.

À Djibouti, Ali n’a jamais appartenu ou milité dans une organisation  sociale ou politique.

C’est avec la création à Bruxelles de l’association ACP qu’Ali Deberkale commence à tâter la vie politique et sociale à Djibouti. Et il devient représentant de l’USN. Il trouve ce poste grâce au pistonnage de Daher Ahmed Farah qui l’a soutenu par erreur ou pour intérêt. Quels mois après, sa nomination créée une vive tension à l’intérieur de l’USN pour plusieurs raisons :

1 – Les dirigeants de l’USN ont su plus tard le passé et la proximité d’Ali Deberkeleh avec Idriss Omar Guelleh ;

2 – Que Ali a détourné des fonds collectés par les Djiboutiens de Bruxelles et destinés les personnes victimes de la sècheresse à Djibouti  et le fond collecté pour Dr. Mohamed Daher Robleh  en fuit en Turquie ;

3 – etc…

Il entre en conflit avec l’Asbl ABED et justifie cette confrontation comme une réponse à des attaques de cette dernière en raison de sa tendance sexuelle et sa conversion à la croyance hébraïque. Or, la réalité veut que la guerre entre Ali et ABED fût une guerre intestinale. Le régime djiboutien injecte une importante somme dans la lutte contre l’opposition en Europe et il était question de qui s’arrachera la plus grande partie du gâteau.

Aujourd’hui, sauf certains copains d’intérêt, aucun parti politique ne pourra formellement apporte un soutien Ali Deberkale. L’époque de l’USN déjà, quand les partis politiques membres de la plateforme ont su le passé d’Ali Deberkale s’était la crise. Le cas d’Ali Deberkaleh représente l’une des sources de la crise de l’éclatement de l’USN.

  1. – Ses liens avec le régime de Guelleh.

 Ali Deberkale avait dans son jeune âge côtoyé indirectement la police politique de Guelleh quand il évoluait dans le milieu du proxénétisme. Mais actuellement il a des contacts directs avec les émissaires de la police politique de Guelleh, la preuve :

  • Il reçoit régulièrement chez lui la visite de Qadiro, directeur général de la chaine de propagande Guelleh – la RTD, avec sa mallette sous les bras ;
  • Ali rend visite chaque fois qu’il y a du nouveau à Hassan Farah, ex ministre de la justice à Djibouti et membre du RPP, en France et le frère de Hassan Saïd, directeur du SDS, vivant à Quimper, en France.

Ali Deberkaleh a même fabriqué des faux documents de soutien pour un indicateur de la police politique exilé en Europe. Cet indicateur était aussi mêlé dans un  attentat à la grenade qui a visé le magasin Nouga-prix de Djibouti en mars 2009. Cet attentat qui fut l’œuvre de la police politique de Guelleh avait été réalisé pour fabriquer une accusation à Abdourahman Mahamoud Boreh, adversaire de Guelleh devant la cour d’arbitrage internationale de Londres au sujet de l’affaire du DPworld.

à suivre la 3ème partie…

Hassan Cher


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