Djibouti / OIT : A la 107ème conférence internationale du Travail, l’OIT lance un ultimatum pour le gouvernement djiboutien.

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Un proverbe Libyen – 1992 – dit : « La vie finit, mais la honte ne finit jamais. »

Ça fait bientôt 23 ans que le gouvernement djiboutien fait fi de ses engagements internationaux et particulières ceux conclus depuis l’indépendance auprès de l’OIT et qu’il délègue, chaque année, à la conférence internationale du travail de l’OIT à Genève des alibis syndicaux qui usurpent, avec le concours des instances de l’état,  les noms de l’UDT et UGTD.

Ces alibis syndicaux en particuliers et la délégation en général sont chaque année envoyée au ban des nationaux.

Malgré cette privation du droit de votes et la convocation devant la Commission de vérification des pouvoirs, le gouvernement djiboutien persévère dans son entête digne d’un état voyou. Heureusement que le ridicule ne tue pas, car il y aurait plusieurs décès dans le gouvernement d’Ismaël Omar Guelleh.

Cette fois la conférence internationale du travail de l’OIT à Genève a publié un ultimatum au gouvernement Djibouti, ultimatum qui sera suivi d’une condamnation à la prochaine conférence si Guelleh ne se conforme pas à la constitution de l’OIT, aux conventions et recommandations.

Comme d’habitude le gouvernement djiboutien avancera son sacre saint argument « Nous sommes un état souverain », mais je crois qu’il affine de ses propres mains le couteau qui l’égorgera.

À lire le rapport du BIT ci-joint en format word et pdf:

1 – word –  https://drive.google.com/open?id=1bRsuRgeHznD8YeowZ5201FTwPY12QDfs

2 – pdf –  https://drive.google.com/open?id=1uU9otiCfI1Ryid4TPRGndqE-2Q_qTJwG

Hassan Cher Hared


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Authored by: Hassan Cher Hared

Hassan Cher Hared

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