Djibouti : Rapport de l’UDDESC sur la situation politico-social à Djibouti dès février 2013 à fin mai 2015 avec mis à jour le 15 juin 2015

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Union Djiboutienne pour les Droits Economiques, Sociaux et Culturels

 UDDESC

&Civils et Politiques
Quartier 4 – Email : uddesc@yahoo.fr – TéL : +41 78 824 52 69

 

Réf. : 01/R/AN2015

 

Rapport sur la situation politico-social à Djibouti

Dès février 2013 à fin mai 2015

Avec mis à jour le 15 juin 2015

 

A – Elections législatives de 13 février 2013

Aux élections du 22 février 2013, le régime djiboutien a instauré un climat de terreur sur la population. Plusieurs leaders de l’opposition ont été envoyés dans les geôles du régime sur simple coup de téléphone du président de Djibouti, Ismaël Omar Guelleh, ou du chef de la police politique. Toute l’opposition subit ce climat d’intimidation, qui vise à faire accepter au peuple djiboutien les fraudes massives que le régime prépare.

Les seules élections pluripartites, depuis l’indépendance, qui se sont déroulées en 2003, avaient déjà été massivement fraudées au détriment de l’opposition unie (UAD), qui avait obtenu officiellement 40% des voix, et, en réalité, plus de 50% : le régime s’était attribué la totalité des sièges des députés à l’assemblée nationale s’appuyant sur le scrutin de liste majoritaire à un tour. Aucune revendication n’étant acceptée, les élections suivantes ont été boycottées, et, une grande partie des leaders ont été contraints à l’exil.

Le régime n’a pas rempli une seule des conditions requises pour la tenue des élections libres, transparentes et démocratiques. La commission électorale, dont le président est un fonctionnaire de l’Etat, est entièrement sous la tutelle du ministère de l’Intérieur. Le processus de distribution des cartes électorales est totalement chaotique. Le pouvoir refuse d’inscrire des milliers de Djiboutiens sur les listes alors qu’il distribue des milliers de cartes électorales à des étrangers. L’opposition n’a pas accès aux médias nationaux qui ont pris fait et cause pour le parti du gouvernement, l’Union pour la Majorité Présidentielle (UMP). Le service secret djiboutien (SDS) s’installe pour faire peur devant les domiciles et les bureaux des leaders de l’opposition. Les fonctionnaires qui ont rejoint l’opposition sont licenciés sans ménagement et ceux qui rejoignent l’UMP bénéficient des jours de congés payés à la charge de l’Etat. Des opposants ont été interdits de candidature sous prétexte de double nationalité, alors que des candidats du parti au pouvoir dans le même cas ont été acceptés. Le président de Djibouti, Guelleh, est lui-même de double nationalité. La police et le gendarme harcèlent les militants et les leaders de l’opposition dans les meetings ou chez eux.

Depuis les manifestations massives contre le 3e mandat en février 2011, toute manifestation est interdite, mais l’opposition entend défendre le choix des Djiboutiens, le droit des Djiboutiens à choisir ses dirigeants. Le peuple espère une alternance démocratique, comme le montre la mobilisation dans les meetings de l’USN, que les forces de l’ordre n’arrivent plus à empêcher. Beaucoup n’ont plus rien à perdre. Le dictateur Ismaïl Omar Guelleh a instauré une répression sans aucune soupape.

Depuis plus de dix ans, les opposants, les syndicalistes, les défenseurs des droits humains et les citoyens subissent une répression brutale qui s’intensifie à l’approche de chaque élection.

Dans ce pays où règnent misère et grande corruption, où la pauvreté forcée édifiée le régime comme moyen de répression de masse et de première choix, les loyers de ces bases, 30 millions d’euros par an pour la France, 72 millions de dollars pour les USA et 6 millions de dollars par le Japon, sont détournés par le clan mafieux au pouvoir. L’argent des contribuables enrichit un régime dictatorial, qui se maintient par des élections fraudées et la répression. La sécurité des pays occidentaux va-t-elle continuer longtemps de se faire aux dépens de la liberté et des droits élémentaires des Djiboutiens ?

 

B – L’accord cadre UMP/USN du 30 décembre 2014

L’alliance au pouvoir à Djibouti, UMP union pour la majorité présidentielle et la plateforme de l’opposition djiboutien USN, union pour le salut nationale ont signé un accord cadre pour mettre fin à la crise politique qui dure plus de 20 mois.
Après l’élection législative du 22 février 2013 l’opposition refuse de reconnaitre les résultats des élections, et décide de créer un parlement parallèle légitime (ANL), avec cet accord les parlementaires de l’opposition reprendront le chemin de l’assemblée nationale, cet accord prévoit également  la mise en place des commissions mixte, composé des députes UMP et USN, qui seront chargées de débattre de réforme politique à entreprendre dans ce pays de la corne de l’Afrique.

Cet accord a été signé le matin du 30 décembre 2014 au Palais du Peuple par le Premier Ministre, Président de l’Union pour la Majorité Présidentielle (UMP), Monsieur Abdoulkader Kamil et le Président de L’Union pour le Salut National (USN), Monsieur Ahmed Youssouf. (Pièce n°1)

  • Mascarade de plus ou accord ?

Des rencontres organisées dans le secret total ont lieu entre Ismaël Omar Guelleh, des membres de sa famille d’un côté et des dirigeants de l’USN, de l’autre côté, durant plusieurs mois dans des maisons privés des barons du régime.

Après moult analyse des discours et publications de part et d’autre, il ressort des résultats anecdotiques et dangereux pour l’avenir du pays.

Anecdotique parce que l’USN qui affiche le visage d’un groupe lassé par la lutte a changé de cap et a désavoué l’attente du peuple. La preuve, un dialogue politique ne peut se faire en catimini et surtout dans la situation djiboutienne très tendue.

Si réellement ces dialogues dits secrets avaient lieu pour l’intérêt suprême de la nation ou pour une telle autre raison, nous avons l’attestation que des membres de l’USN caressent le tyran djiboutien au sens des poils afin de bénéficier, avec la bénédiction de ce dernier, des cooptations dans l’arène de la mafia qui s’est accaparée de la haute magistrature du pays.

 

  • L’état de lieu de l’accord cadre

Cet accord cadre qui, un mois après sa conclusion, devrait être mis en application, a été balayé d’un revers de main par le président Guelleh dans un interview accordé au journal Jeune Afrique le 19 février 2015 : « http://www.jeuneafrique.com/Article/JA2822p028.xml0/terrorisme-interview-ismael-omar-guelleh-opposition-djiboutiennedjibouti-ismael-omar-guelleh-la-france-ne-nous-consid-re-pas.html – Jeune Afrique: Doivent maintenant être précisés le statut de la commission électorale nationale indépendante et celui de l’opposition. Êtes-vous favorable à une Ceni totalement souveraine ?

Réponse d’Ismaël Omar Guelleh : C’est un concept que nous ne connaissons pas. À la Ceni doit revenir la préparation, le contrôle et la supervision des élections. Mais la gestion du processus électoral et la proclamation des résultats sont du domaine du ministère de l’Intérieur.»

La CENI et le statut de l’opposition sont les deux éléments le plus important des points traités dans cet accord spécial qui ne prend en compte qu’âpres l’élection législative de 22 février 2013.

 

  • L’accord et l’opinion du peuple djiboutien

Un accord soigneusement concocté dans l’intérêt particulier du régime au pouvoir à Djibouti et qui ignore catégoriquement l’attente du peuple, mais d’un autre point de vu confirme, indirectement, les accusations gratuites du régime à l’égard de certains partis politiques et leaders de l’opposition.

La majeure partie de la population djiboutienne n’ont pas manqué de qualifier cet accord cadre de trahison.

C – L’élection présidentielle de 2016

 

  • des promesses de départ du pouvoir sans lendemain

Guelleh, le président protesté de Djibouti avait mainte fois répété vouloir céder la présidence du pays et organiser des élections démocratique. Mais, ses serments restent des promesses sans lendemain.

Les participants au congre de mars 2015 du parti au pouvoir depuis l’indépendance, parti de Guelleh, avaient, à la manière des pays du bloc de l’Est pendant la guerre froide, prononcé d’une façon chorégraphique et en un seul mot « oui pour un 4ème mandat papa Guelleh ».

Depuis deux mois des adeptes du parti de Guelleh sont déplacés dans les districts et communes du pays avec des banderoles, des t-shirts et tout autre farnientes nécessaires à leurs parades mouvementées organisés et préparés dans les locaux de la police politique spécialement chargée de lutter contre les opposants internes ou externes, réels ou supposés, puis contre les adversaires du régime tel que la Gestapo du Reich.

  • Des immolations par le feu théâtrales des adeptes du régime

L’amour et le respect de la vie ainsi que l’opposition à la suicide sont devenus une valeur générale pour notre monde d’aujourd’hui, et surtout pour les musulmans, dont les adeptes et les disciples considèrent les actes de suicide et de non-respect de la vie comme le symbole et l’incarnation du mal et de l’hérésie, c’est pourquoi ce genre d’actes n’est plus permis dans le monde entier qui s’y oppose fermement et énergiquement. Les adeptes du tristement célèbre parti politique de Guelleh, Rassemblement Populaire pour le Progrès RPP, une organisation dite politique non seulement maléfique, mais en plus criminelle, car ses dirigeants considèrent l’assassinat et le meurtre comme des actions d’exploit, de mérite, de gloire et de haute moralité.

Ce groupe d’intérêt accablée de honte et d’opprobre reste odieux et exécrable à jamais pour l’éternité et honni par la postérité.

La police politique a tenté de convaincre à certains adeptes de Guelleh à s’immoler par le feu devant des représentations diplomatiques occidentaux à Djibouti et des organisations onusiennes et en échange leurs familles bénéficieraient une dizaine des millions de franc Djibouti en dédommagement. Les partisans ciblés n’ont pas eu les courages de réaliser en vrai un tel projet.

Le cousin issu de germains de 1er degrés de Guelleh et neveu de Feu l’ex président de Djibouti, un monsieur mieux connu sous son surnom, Seketoureh, a repris le projet maléfique et regroupé une petite équipe qu’il a rassemblé à la route de Venise vers midi, une heure de forte influence. Ils se sont aspergés d’essence. Juste à deux pas d’eux ils ont allumé un grand feu. La police et les pompiers s’interposaient entre les dites martyres de Guelleh et le brasier. Tartufferie de première catégorie !

L’auteur de l’œuvre touche au passage quelques millions et les personnages de théâtre sont rémunérés à hauteur de moins de la dizaine de millier de fdj.

D – Les manœuvres antisyndicales en 2015

Dans l’accord cadre cité ci-dessus, le cas du syndicat et de la société civile en général a été absolument ignoré sur ordre de Guelleh.

Pour, soi-disant, se conformer à la constitution de l’OIT et aux différents appels, depuis 1997, des commissions de vérification des pouvoirs de la conférence annuelle dont spécialement ceux de la 97ème, 98ème, 99ème, 100ème, 101ème, 102ème et au 103ème CIT qui fussent plus pointillés sur le sujet, le Ministre du Travail chargé de la Réforme de l’Administration, M. ABDI HOUSSEIN AHMED, tente de rééditer la bêtise du régime djiboutien de 1999 en organisant un congrès maison au nom de l’Union Général des Travailleurs Djiboutiens, l’une de deux centrales syndicale du pays.

Juste après la 103ème conférence internationale du travail de l’OIT, les bureaux du ministère du travail avec l’appui de la police politique ont mis la pression sur des leaders des syndicats professionnels et d’entreprise afin de les contraindre à participer au congrès de l’UGTD-clone en préparation dans les locaux du ministère. Les menaces pouvaient aller jusqu’à l’atteinte de l’intégrité physique des leaders syndicaux.

Le 1er avril 2015, dans les journaux télévisés de la chaine publique, dans autorisée dans le pays, le ministère du travail fait passé un communiqué dans lequel il informe le monde syndicale djiboutien la tenue du congrès UGTD clone, le 5 mars 2015. (Pièce n°2)

  1. Abdi Houssein Ahmed, ministre du travail de Djibouti, voulait mettre à la tête de l’UGTD clone, au cours du congrès précité, un de ses neveux employé dans le secteur de la communication.

Par un nouveau communiqué daté du 06 mars 2015, le ministre du travail annonce l’annulation du congrès syndical pour la raison officielle suivante : « L’occasion m’a été donnée pour mettre au clair et condamner, certains actes de certains syndicalistes de l’UGTD, qui ont délibérément, violé le statut régissant leur centrale syndicale… extrait du communiqué » (pièce n°3).

Mais, en réalité le faux congrès a été annulé parce que Abdo Sikieh Dirieh, ex secrétaire général de l’UGTD clone, député coopté à l’assemblée nationale dans l’équipe du régime et sous-officier de la police politique a pris le dessus devant la confrontation qui l’a opposé au ministre du travail. Ce qui est tout fait normal à Djibouti parce que les ministres sont des simples employés du système mafieux qui dirige le pays.

Dans une lettre adressée à la CISA et au président Guelleh de Djibouti, Abdo Sikieh, laisse entendre que la fonction syndicale et politique sont compatible à Djibouti et dans un autre paragraphe il fustige la Confédération Syndicale Internationale dont il qualifie d’élément nuisible et déstabilisateur. (Pièce n°4)

Abdo Sikieh, a confisqué la clé du siège de l’UGTD est interdit tout réunion avant la tenue d’un congre clone qui le reconduira au poste de secrétaire général de l’UGTD clone.

Actuellement, pour se présenter devant la 104ème conférence internationale du travail de l’OIT en 2015, le Ministre du Travail chargé de la Réforme de l’Administration, M. ABDI HOUSSEIN AHMED, veut promettre une réintégration de tous les syndicalistes licenciés sans le payement des arriérés de salaires et des cotisations sociaux. Ces syndicalistes seront licenciés à nouveau une année après et ainsi le ministre arrive, une pierre deux coups, de sauver sa face devant l’OIT et satisfaire le souhait du président de Djibouti qui ressent de l’antipathie à l’encontre des leaders syndicaux et du monde syndical internationale.

Sans attendre longtemps, il met en exécution son projet véreux de le mois d’avril 2015 à travers une réunion formelle qui a lieu entre Adan Mohamed Abdou, secrétaire général de l’UDT, et le ministre de travail, Monsieur Abdi Houssein, qui avait d’emblée annoncé la reconnaissance de l’UDT et de l’UGTD ainsi que celle de ses dirigeants légaux et légitimes.

Le ministre en personne propose à Adan Abdou de l’accompagner à Genève pour la 104ème Conférence Internationale du Travail pour régulariser la situation de Djibouti auprès de l’OIT. Ce dernier lui propose avant tout de régler les contentieux qui les opposent depuis septembre 1995, soit bientôt 20 ans.

Le ministre s’engage à finaliser le règlement de ces contentieux durant le mois de mai 2015, c’est-à-dire avant d’aller à la conférence précitée. Depuis le ministre reste aux abonnés absents et ne donne plus suite à ses promesses.

De plus, le gouvernement s’est permis comme à son habitude de mettre dans la délégation tripartite des alibis syndicaux en lieu et place des dirigeants légaux et légitimes dont Adan Abdou que le ministre s’était engagé à mettre dans la délégation conformément à la constitution et les recommandations de l’OIT à chaque année réitérés à l’endroit de Djibouti.

Malgré ces revirements de dernière minute du ministre de travail et certains de ses collègues du gouvernement, l’intersyndicale UDT/UGTD est venue participer à cette conférence à Genève.

Le ministre du travail et les clones syndicaux ayant désertés la conférence dès l’arrivée de la délégation de l’intersyndicale, une deuxième tentative de dialogue s’est amorcée dans les locaux de la représentation diplomatique de Djibouti à Genève en présence de l’ambassadeur, Mohamed-Siad Doualeh, et du directeur de travail, Hassan Houmed.

Tout le monde s’est engagé à concrétiser la poursuite de ce dialogue et tout particulièrement l’intersyndicale a accepté de retirer le rapport politique et social dont le gouvernement djiboutien se plaignait afin de prouver sa bonne volonté en vue de faire aboutir ce dialogue avec l’appui du BIT et de la CSI.

Le directeur de travail de Djibouti, Hassan Houmed, le secrétaire général de l’UDT, Adan Mohamed Abdou, et le représentant de l’UGTD, Habib Ahmed Douale, se sont présentés devant la commission des vérifications de pouvoirs de l’OIT et se sont prononcés ensemble en faveur du dialogue. Ce qui a été unanimement apprécié par tous les membres de la commission tripartite susmentionnée (elle est composée des représentants des gouvernements, des employeurs et des travailleurs).

Malheureusement, l’ambassadeur a opté pour un revirement de dernière minute comme le ministre de travail avant lui à Djibouti. Il a donc compromis l’accord qui devrait se réaliser au cours de la conférence et en présence de l’OIT : il a adressé un courrier qui contredit ses engagements premiers.

Il a aussi, dans sa missive, prouvé que les accusations d’ingérence du gouvernement djiboutien dans les affaires syndicales sont avérées et fondées. Il s’est permit, en violation de la constitution, des conventions et recommandations de l’OIT, de designer qui peut être ou pas dirigeant syndical à la place des travailleurs djiboutiens : «  extrait du rapport de la commission_… §27. Le gouvernement déclare que MM. Adan Mohamed Abdou et Abdou Sikieh Dirieh ont effectivement été retirés de la liste des représentants des travailleurs proposée par leurs organisations respectives en raison: i) de l’interdiction du cumul des mandats prévue par la législation nationale du travail; et ii) de restrictions budgétaires empêchant le gouvernement de Djibouti de prendre en charge plus de représentants des travailleurs. Il déclare en outre que les représentants des travailleurs cosignataires de la protestation (à savoir MM. Kamil Diraneh Dared et Mohamed Doubad Waiss, pour l’UGTD et M. Hassan Cher Hared pour l’UDT) n’ont aucun mandat syndical …». (Pièce n°5)

Plus grave encore, la représentation diplomatique récupère au cours de la conférence les courriers adressés aux syndicats djiboutiens légaux et légitimes afin de faire profiter aux clones. Acte passible d’une plainte administrative et même pénale à son égard.

Ce qui fait dire à l’OIT : «extrait du rapport de la commission_ … La commission se dit en outre choquée par l’attitude des représentants du gouvernement et le manque de respect affiché à son endroit. Elle relève que, bien que le ministre en charge du travail et l’ambassadeur de Djibouti à Genève aient été présents à la Conférence, ni l’un ni l’autre n’ont souhaité se présenter devant la commission ». (Pièce n°6)

Encore une fois le gouvernement de Djibouti rate l’occasion qui lui est offerte pour régulariser sa situation et redorer son blason auprès de l’OIT et des Nations Unis. Quel Gâchis !!!

Conclusion

Ismaël Omar Guelleh, président de Djibouti, est l’unique personne à décider du blocage ou déblocage de la situation syndicale à Djibouti, mais tous les contacts et informations reçus démontrent qu’il n’est nullement disposé à traiter ce dossier.

Il est temps que le cas syndical de Djibouti soit transmis aux instances supérieurs onusiens, tel que le conseil économique et social.

Fait en Suisse, le 25/05/2015

Mise à jour le 15 juin 2015

 

Hassan Cher Hared

Secrétaire général de l’UDDESC

                                                                                 


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