Djibouti : Djama Elmi Okieh est sous la menace d’un décret présidentielle de divorce.

Djama Elmi Okieh, ministre de la santé et gendre d’Ismaël Omar Guelleh, est sous la surveillance de la police politique depuis qu’il s’est laissé dire, dans un état second, au téléphone, à un de ses cousins, qu’il s’impatientait de voir Guelleh, président de la république, mourir rapide afin de s’emparer de la présidence de la république avec son équipe.

Depuis Ainache Ismaël Omar, fils de Guelleh, préparé pour la succession de son père président, à une garde rapprochée et la police politique suit à la trace Djama Elmi Okieh, ministre de la santé.

Les notes que la police politique dresse sur les activités du ministre de la santé, Djama Speed, sont accessibles à toute la famille d’Ismael Omar Guelleh. Son épouse, Haibado Ismaël Omar, et sa belle-mère, Kadra Mahamoud Haid, suivent de près les agitations de Djama Speed.

En février 2017, pendant la visite d’Ismaël Omar à Paris, Djama Elmi a rajouté sur la liste de la délégation du ministère de la santé la cheffe du département des ressources humaines de son ministère.

Kadra Mahamoud Haid, l’épouse de Guelleh, ordonne à Yahye de la police de l’aéroport de Djibouti d’empêcher la chef du département des ressources humaines de la santé à prendre l’avion avec Djama Speed. La cheffe des ressources humaines est expulsée manu-militari de l’aéroport et Kadra Mahamoud Haid la dénonce auprès de son époux, le fils de Mohamed Hassan Abdillahi, secrétaire général du gouvernement.

Le fils du secrétaire général du gouvernement a tout de suite divorcé avec son épouse, la cheffe du département des ressources humaines.

Djama Speed a, quant à lui, été chassé du foyer famille, de son retour de la mission de Paris, par Haibado et Kadra Haid, la fille et épouse de Guelleh.

Le ministre de la santé retourne habiter quelques jours chez son père au quartier Vietnam de Balbala.

Ismaël Omar Guelleh intervient entre son ministre de la santé et son épouse afin d’éviter un scandale public.

Guelleh avertit à son gendre qu’il est sous la coupe d’un décret présidentielle de divorce s’il continue à se mettre sur le dos la première dame, Kadra Haïd.

Hassan Cher


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