Djibouti : Djama speed et les assajogs ou la caravane de l’ostentation !

Depuis la nomination de speed à l’éducation il y a bientôt un an, nombreux sont ceux qui ont beaucoup souffert. Pire, certains ont même payé de leur vie.

A Djibouti ces souffrances et morts passent inaperçus mais à Ali-sabieh, la ville rebelle, celle qui depuis longtemps a l’habitude de donner des leçons au RPP, les décès d’enseignants alimentent les discussions des assajogs.

Depuis la nomination d’Haroun comme secrétaire général, les assajogs qui avaient connu son absentéisme et son incompétence s’étaient préparés au pire. Ils ont souffert plus que les autres car le rancunier et taciturne Haroun avait beaucoup de comptes à régler. Gardiens et femmes de ménage n’ont même pas été épargnés. Toute une panoplie de sanctions ont été prises: mutations arbitraires, suspensions de salaires, licenciements. Des familles entières se sont retrouvées d’un jour à l’autre sans ressources. D’où le cercle vicieux: paupérisation-dépression-décès.

Et pour faire mieux avaler la pilule aux gens speed mobilise les cadres du menfop qui forment une caravane sur la route qui mène à Aska. Arrivé au domicile, speed se charge de remettre à la veuve une enveloppe contenant de l’argent dilapidé.

Durant le week-end tout le monde en parle. Certains trouvent qu’il est mieux que Ali Yacoub ou ilyas. D’autres, les plus nombreux et les plus intelligents disent qu’il est indirectement responsable de la mort de Saïd Ali, Farah Ardeyeh et Mohamed Obsieh- que dieu les fasse entrer au paradis. amin.

Ainsi va la caravane de l’ostentation et de la honte de Djama speed et Haroun en terre Assajog.

Ainan  Ainan

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