Djibouti / France : Echec de la soirée parisienne en soutien au dictateur Guelleh organisée par des miliciens somaliens

manif à mariott parisN’ayant pas honte de célébrer le destructeur de la Nation djiboutienne à savoir le parti-État RPP instauré en parti unique un soir de 04 mars 1979.

Ce soir, des quelques caciques du régime de Guelleh s’entêtent à organiser une cérémonie de grande pompe à Paris dans un hôtel chic aux Champs-Elysées sous les frais des contribuables djiboutiens pour vendre leur chanson de 4ème mandat que le Peuple Djiboutien a rejeté massivement.

Ce n’est pas tout, ils obligent encore aux jeunes étudiants djiboutiens boursiers de participer à cette cérémonie comme ils implorent les djiboutiens à retirer leurs cartes d’électeur pour légitimer le 4ème mandat de Guelleh.

Mais tous les djiboutiens ont boudé cette mascarade électorale et ont compris la vraie nature du régime du dictateur Guelleh sanguinaire et corrompu qui règne par la fraude et la force dont les derniers exemples du hold-up des élections législatives de 22 février 2013 et le massacre de Buldhuqo du 21 décembre 2015 lui ont largement suffit de leçon.

Ce soir, des braves opposants manifestent devant cette prostitution de l’intelligence malgré la présence des policiers français CRS qui protègent les sbires de la dictature fêtant avec les deniers publics des djiboutiens meurtris par la misère et la pauvreté extrême.

Hier, en décembre 2013 à Paris, le dictateur Guelleh assis au côté de l’ancien ministre français de DOM TOM qui négociait l’indépendance de Djibouti en 1977, il cherchait à faire légitimer aux yeux de la France son pouvoir qu’il ne le comprend pas toujours après avoir volé les voix du Peuple Djiboutien en février 2013.

Peuple djiboutien, vos dignes fils et filles sont debout et plus que jamais déterminé à faire chuter cette dictature d’un autre âge qui a trop ruiné notre chère patrie et éviter notre pays de l’abime.

L’exemple du « père » Omar Ali Bongo qui a mal fini sa vie en étant traqué et humilié pour les biens mal acquis du Gabon et sa honte de pouvoir se soigner en France de peur que son intimité soit étalé dans les médias. Il a trahi son peuple et il a bien été remercié…

Tout récent, l’ancien homme fort du Burkina Faso Blaise Compaoré chassé par le peuple burkinabé a pris la nationalité ivoirienne pour espérer échapper à la Justice. Il a trahi son peuple et il a mérité son œuvre.

La lutte continue et le Peuple vaincra.

 

Said Houssein


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