Djibouti : Appel au soutien d’un djiboutien abandonné par la diplomatie djiboutienne au Caire.

Kadir Hassan - emprisonné en EgypteNon-assistance à un ressortissant djiboutien en difficulté dans un pays étranger, un trophée de plus au longue palmarès de la mal-gouvernance du régime djiboutien de Guelleh.

Les représentations diplomatiques djiboutiennes sont connues pour être des planques qui servent et veuillent uniquement sur les intérêts commerciaux et familiaux du couple Guelleh-Haid à l’étranger plutôt que de servir les relations bilatérales que Djibouti entretient avec les pays amis.
.
Au 4 coins de la planète, les situations difficiles que rencontrent nos compatriotes ne sont guère à envier. Les veilleurs sur les affaires du régime, parachutés dans nos ambassades sont aussi médiocres qu’incompétents.

Ce cas de figure n’en est que l’illustration parfaite de la fausse représentativité.
La mésaventure qu’a rencontré ce jeune étudiant djiboutien en voulant récupérer dans un domicile où résidaient des somaliens qui exerçaient le métier d’agent de transfert d’argent, ou hawala, pour l’agence Mustaqbal.

Cela fait un an et 3 mois qu’un jeune étudiant, ressortissant djiboutien, du nom de Kadir Hassan, croupit dans la prison centrale de la capitale égyptienne, au Caire.

La coïncidence a voulu que les agents de contrôle égyptiens effectuent une décente au domicile du hawala 5 minutes après que notre jeune étudiant ait quitté le lieu. Accusé par malheur d’être l’indicateur de la police égyptienne, ce jeune se retrouve en prison suite une plainte des somaliens du hawala.

Il passa 8 mois dans un commissariat de la ville du Caire, sans assistance, ni avocat. Alertés, ses parents à Djibouti, ont rassemblé une somme de 5000 dollars pour lui payer un avocat. Or, l’assistance juridique du somalien sont offerte par l’organisme des Nations Unis qui accompagne les réfugiés somaliens en Égypte.

Alertés les autorités diplomatiques djiboutiennes en place restèrent passifs et désintéressés. Des jeunes étudiants djiboutiens, par solidarité à leur compatriote, ont informé les services de l’ambassade djiboutienne au Caire.
Ces derniers témoignent avoir remis en main propre à l’ambassadeur Moussa et son comptable Artawi la somme exigée pour fournir à la victime, le jeune Kadir Hassan, une assistance juridique.

Depuis rien n’a été fait, notre jeune Kadir s’est vu abandonné par tous, aujourd’hui, il est transféré dans la grande prison centrale du Caire où les conditions de détention laissent à désirer.

J’appelle à la conscience de tout djiboutien pouvant soutenir ce jeune citoyen ignoré dans un pays étranger et de nous mobiliser afin que notre compatriote ne soit pas victime de l’oubli et de la négligence.

Aïnan Aïnan


 Share

Share this post:

Recent Posts

Comments are closed.