Ethiopie : des transfuges des forces de sécurités Ethiopiens dénoncent des violations graves des droits humains à l’Ogaden

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Liyu-PoliceLiyu-Police-1Un grand paramilitaire des forces éthiopiens, Faysal Shi’alaqe La’ag Hirad, le capitaine Ahmed Adan Abdi Nour et Abdikadir Abdisamed Hom qui étaient le commandant du 16 e régiment raconte à la presse « Ogadentoday » qu’ils tuaient tous les personnes soupçonnés, mais indépendamment, les femmes et les enfants.
Les commandants disent que les atrocités largement répandues sont commises contre les civils innocents dans la région de l’Ogaden occupée au cours de leurs opérations contre les rebelles.
 » Bien que le président de la région five,  Abdi Mohamoud Omar, nous a ordonné le meurtre des civils pour leur faire peur, nous sommes heureux que nous avons tué trois fonctionnaires du Tigré. Nous les avions intentionnelle tué lorsque leur voiture a heurté un homme mort de faim et allongé sur la route «, a déclaré le Major Adan Hared.
Ces transfuges éthiopiens sont très jeunes et aucun n’atteint l’âge de 20 ans, ils disent que la plupart des milices  Liyu police ont moins de 20 ans et beaucoup d’entre eux sont âgés de moins de quinze ans.
 » Ce que je n’oublierai jamais c’est les femmes que mes hommes les tuaient à la baïonnette sur leurs terrains. Et chaque fois que je suis seul les images des femmes éventrés viennent dans mon esprit « , a déclaré le capitaine de  17 ans, Abdisamad Abdi.

Le capitaine a ajouté qu’il a survécu de son troupe vaincu et se cachait sous les cadavres comme un mort tandis que les combattants de l’ONLF dansaient et chantaient autour de lui pour célébrer leur victoire.

Les transfuges disent qu’ils ont entassé des pilles des  corps des victimes pour enregistrer et prendre des images qui pourraient plaire à leurs maîtres Tigréens. Et qu’ils seraient très heureux si quelqu’un les aide financièrement pour revenir à Jijiga à trouver les matériaux qu’ils ont mis dans un endroit sûr.

Si vous ne tuez pas une quelconque personne soupçonnée d’être un sympathisant de l’ONLF, vous êtes mort.  J’ai reçu l’ordre de tuer un cadre de mes parents alors j’ai décidé de tuer le soldat qui voulait que je tue ma famille et j’ai été détenu un peu de temps, dit le capitaine Abdisamad

Ce n’est pas la première fois que des transfuges de la Liyu police parlaient de leur expérience du terrain.

Pour plusieurs défenseurs des droits de l’homme, les forces de sécurité éthiopiennes ont commis des crimes de guerre et crimes contre l’humanité dans la région de l’Ogaden.

 

Ahmed Abdi

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Authored by: Hassan Cher Hared

Hassan Cher Hared

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