Djibouti : le Service des Documentations et de la Sécurité jongle avec la dénonciation et la délation.

délationLe régime djiboutien dérouté par la détermination de la population djiboutienne qui ont su démontré, depuis le 22 février 201, par des actions de masse, leur ras-le-bol à un system tyrannique qui cultive, sur ordre du gourou Ismaël Omar Guelleh, la haine, la corruption, l’abus, l’injustice, la délation  et la mauvaise gestion des deniers publique, utilise tous les moyens possibles pour casser cette élan de démocratie.

Apres, les assassinats politiques, le massacre clanique, les incarcérations politiques, les tortures et la disparition forcée c’est une nouvelle arme, qui semble fonctionner à merveille, que le Service des Documentations et de la Sécurité use afin de détourner la diaspora de leur travail quotidien.

Djib24, l’outil de propagande du SDS avait habitué la diaspora à la délation et dénonciation d’une manière progressive au point qu’aujourd’hui taper méchamment et gratuitement sur autrui dans les réseaux sociaux.

En plus des auteurs  et des initiés il y a aussi les innocents qui y participer sans savoir la gravité et l’importance de jeux dangereux.

Déjà la signification et les sens de deux mots que beaucoup n’arrive pas à sentir la différence sont définis comme tel dans Wikipédia :

« Dénonciation comme – alerte.

Une dénonciation est un acte destiné à alerter la communauté de faits jugés ou ressentis comme répréhensibles, abus, délits ou crimes1.

On peut dénoncer celui qui nous nuit comme celui qui nuit à des tiers. Dans ce dernier cas, il s’agit d’un témoignage à charge.

Comme le témoignage, la dénonciation est un acte ambivalent et qui en appelle à la responsabilité du dénonciateur. En effet, une dénonciation peut être directement calomnieuse2 pour se réduire à la délation. Comme le témoignage, la dénonciation pose une question d’éthique.

La dénonciation peut aussi correspondre à un devoir civique dans le but d’alerter la collectivité contre les abus ou les crimes d’individus ou de groupes d’individus. Des militants ou des groupes de pression, associations ou ONG dénoncent ou participent régulièrement à des actes de dénonciation honorables3.

La dénonciation peut se faire par voie de divers médias : presse, radio, télévision, Internet4etc. ou directement au pénal5. »

« Délation

La délation désigne une dénonciation méprisable et honteuse1. Elle consiste à fournir des informations concernant un individu, en général à l’insu de ce dernier, souvent inspiré par un motif contraire à la morale ou à l’éthique et donc honteuse.

Tournée contre un individu ou un groupe d’individus, la délation est faite par un délateur, individu ou groupe de personnes, pour son gain propre (s’enrichir et accaparer les biens d’autrui) ou pour lui nuire de manière malveillante (jalousie, envie, haine). La fonction de délateur peut être créée et rémunérée par un pouvoir qui cherche à obtenir des renseignements contre ses adversaires ou ses ennemis.

Cette forme de trahison et d’opportunisme se retrouve de manière récurrente dans l’histoire et dans un grand nombre de civilisations2[réf. insuffisante] au travers l’image de l’usurpateur romain et ses espions (agent secret)3. Du point de vue de la stratégie, elle appartient aux modes de corruption. Elle peut également se manifester sous forme de faux témoignage ou de calomnie4 .

Le langage populaire a produit un lexique fourni pour désigner le délateur : « mouchard », « balance », « donneur », « indic », « poucave », « sycophante », « cafard » et de manière plus étendue « collabo », « traitre » ou « Judas ».

Incitée par des régimes autoritaires ou dictatoriaux ou par des forces d’occupation5, généralement occultée et anonyme, elle est facilitée par un pouvoir qui diffuse et défend des théories racistes et discriminatoires6[réf. insuffisante].

Des études semblent démontrer que la délation de proches ou de personnes au sein d’une même famille aurait été une pratique répandue lors de la Seconde Guerre mondiale7.

La délation ne doit en aucun cas être confondue avec le lancement d’alerte, activité désintéressée et risquée consistant à informer le public, les media, les élu(e)s de pratiques douteuses ou dangereuses de la part d’entreprises ou d’organisations diverses, qui de la sorte menacent l’économie, la santé, la société en général… »

De toute façon nous assistons la fin d’un régime et toute initiative qui va l’encontre de la volonté du peuple se retournera contre l’appareil répressif d’IOG.

HCH

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